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ECONEWS

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La ChouetteL'écolomag 62


 

France GuillainOpinions

« Pourtant, on nous dit que
c’est statistique ! »

Si certaines expressions ont le pouvoir de m’agacer, celle-ci est celle que j’entends le plus fréquemment. Et lorsque je demande qui est ON en général, il m’est répondu « ben, tout le monde, quoi, partout, tout le monde dit ça ! C’est même statistique ! »

Voici bien une réponse qu’il eut été bien difficile de faire avec la plus grande conviction avant notre hyper information-communication par la télé et le web. Et plus une idée est répétée, et plus elle devient une conviction. Cela fonctionne avec toutes les idées, bonnes ou mauvaises. Le problème est que, dans un pays démocratique, on nous a convaincus que la vérité est celle du plus grand nombre et malheur à qui prétend le contraire !

Cette voix du plus grand nombre agit comme un giga papa-maman détenteur de vérité. On en vient à considérer ce que fait le plus grand nombre, que ce qui arrive au plus grand nombre est inéluctable. Et les exemples ne manquent pas en matière de santé, où l’on risque de conditionner toute la population quand on a une petite idée du pouvoir de nos pensées !

dessin-econews62Par exemple, on nous raconte qu’avec la ménopause, on grossit, la peau s’abîme, les os et les muscles s’allègent, les muqueuses se dessèchent, la libido diminue, les bouffées de chaleur sont la règle. Et, dernière trouvaille, cela ferait les yeux secs !

Alors que ces symptômes sont inexistants quand notre alimentation permet au corps de fabriquer des graisses brunes et que nous les faisons travailler avec le bain dérivatif, tout cela relevant tout simplement de l’hygiène de vie ancestrale et universelle !

On nous annonce aussi le diabète de type 2, puis l’Alzheimer ou une dégénérescence cérébrale à peu près pour tous, sans compter – histoire de varier un peu – au moins un petit cancer pour 80 % d’entre nous.

On peut alors comprendre la hantise de l’âge, le succès des crèmes anti-âge : je n’ai toujours pas compris comment elles bloquent un calendrier, il faudra vraiment m’expliquer ! On en arrive jusqu’au mépris et à la peur viscérale d’avancer en âge ! Autrefois, la mortalité infantile des premières années était telle que, pour nier la petite enfance fragile, on habillait les tout-petits d’1 ou 2 ans comme des adultes, une manière de les soustraire au ramassage de la faucheuse (la mort). Aujourd’hui, on parle verlan, on s’habille parfois comme un gamin, on prend des risques sur les trottoirs, sur une patinette, quand un vélo pratiquement gratuit en ville est tellement plus commode et plus sûr, tout ça pour conjurer cette même faucheuse qui, elle, a pris les habits des ans et des maladies dégénératives.

Mais, ce qu’il nous faut entendre, c’est que ces statistiques ne sont qu’un constat fait sur le plus grand nombre, le nombre de ceux qui n’ont pas pris conscience de l’importance de manger bio, de combiner de manière traditionnelle nos aliments, de mastiquer parfaitement et de faire travailler nos bonnes graisses brunes, aux 18 fonctions, en éliminant l’état inflammatoire qui nous concerne tous, par le bain dérivatif.

Tandis qu’autrefois la période la plus inquiétante de la vie était la prime enfance et que les vieillards méritaient le plus grand respect pour avoir survécu jusque-là, voilà que c’est la peur et, même, la honte de vieillir qui angoissent de plus en plus de monde et de plus en plus tôt ! Les statistiques ne sont qu’un constat, un état des lieux dans un espace limité, à un moment donné. Elles reflètent l’hygiène de vie choisie par le plus grand nombre, mais ne sont, en aucun cas, des lois de la nature !

À longueur de pages, l’écolomag nous donne tous les moyens d’avancer dans la vie en pleine énergie et en toute sérénité !

France Guillain - La Méthode France Guillain
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Profil : France Guillain

 


 

Olivier Guilbaud

Sauvons le Château-la-Pompe !

Qu’elle soit douce, potable, de mer, à l’état de glace, liquide ou vapeur, l’eau reste une substance chimique synonyme de vie.

L’eau est un élément vital pour les organismes vivants et, si tout le monde connaît au moins un symbole chimique, c’est bien celui de l’eau, H2O. De symbole de vie, l’eau est malheureusement aussi parfois symbole de désolation en raison des phénomènes associés, tels que des inondations, pluies torrentielles ou raz-de-marée.

L’eau douce, ce bien unique et précieux, qui ne représente que 3 % de la quantité totale d’eau présente sur Terre, est cependant en danger…

Elle se raréfie et les experts de la Semaine mondiale de l’eau, qui se tenait à Stockholm il y a quelques mois, ne garantissent pas un accès à une eau de qualité et en quantité suffisante d’ici à 2050.

Le réchauffement de la planète, synonyme de périodes de sécheresse et de pénuries, touche dorénavant des zones jusque-là épargnées. Rome a été rationnée en eau au cours de l’été 2017. Sans parler de sécheresse, courante en Afrique, cette raréfaction de l’eau s’amplifie. Rareté et, qui plus est, dégradation de la qualité…

L’eau propre à la consommation, déjà rare, se dégrade : pollution par rejet, pollution liée au réchauffement, pollution permanente… Le sujet prend de l’ampleur.

Sans vouloir vous alarmer, les résultats d’analyse de l’eau potable sont conformes à des normes n’intègrant pas l’ensemble des paramètres qui devraient être pris en compte (perturbateurs endocriniens…). On ne trouve que ce que l’on cherche !

Et saviez-vous que la prolifération de cyanobactéries, aussi appelées algues vertes ou bleues, devient fréquente l’été même dans la vallée de la Loire. Présentes sur Terre depuis 2 à 3 milliards d’années, ces bactéries se développent en transformant l’eau de l’air en ammonium et nitrates. Ces organismes, qui ont été facteurs de vie, peuvent être facteurs de désolation avec des animaux morts pour avoir bu une eau qu’ils n’auraient pas dû, des irritations cutanées consécutives à la baignade, des problèmes gastriques suite à des pêches… Vie et mort. Qualité et rareté. Les enjeux sont majeurs compte tenu du fait que nous serons bientôt 9 milliards d’êtres humains !

Il est bien dommage que rien ne bouge sur le sujet, alors que de grandes orientations pourraient être décidées.

Encore une fois, je suis convaincu que c’est « l’atteinte au portefeuille » qui fera bouger les lignes. Entre la production, la distribution et l’assainissement, l’eau, de la source au robinet, coûte et coûtera de plus en plus cher. L’éducation sur le sujet devrait être obligatoire, au même titre que l’histoire de France, sous peine de voir prochainement l’eau courante bon marché reléguée au registre d’une réalité d’antan.

L’eau est précieuse. C’est l’or blanc du 21e siècle. Il est donc important de la préserver.

2 méthodes sont possibles et complémentaires :

a) En amont. Les cultures en bio, l’entretien des cours d’eau, leur surveillance, un moindre impact carbone de l’activité humaine sont autant de facteurs de préservation de cette ressource, tant en quantité qu’en qualité.

b) En aval. L’utilisation de l’eau doit dépasser le simple cliché de « il faut fermer le robinet lorsque l’on se brosse les dents. » Les produits économes en eau, concentrés, peuvent aussi être facteurs de préservation de l’eau. La vague de concentration des composants actifs dans les nombreux produits d’entretien et cosmétiques est un axe fort.

Pour que « aqua », perdure, une éducation est véritablement nécessaire. Des états généraux sont à organiser et il faudrait la considérer comme un bien naturel, pourquoi pas la classer au titre du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Pour que le Château-la-Pompe soit toujours sur nos tables, sans être au prix d’un grand cru, à nous d’agir dans nos choix de consommation de produits, de services. À nous de choisir notre mode de vie et, après le bilan carbone, pourquoi ne pas imaginer un « aqua bilan » ?

« Aqua bon » ? À bon entendeur…

Olivier Guilbaud
Co-dirigeant du Laboratoire
Science & Nature

Body Nature centifolia

 


 

Surfrider présent pour la protection des océans

surfriderL’impact de l’homme n’est pas sans conséquences sur l’environnement. Réchauffement climatique et acidification des océans, pollution plastique, surpêche, etc., les activités humaines affectent nos océans au quotidien.

La conférence internationale Our Ocean - Un Océan pour la Vie avait pour objectif de limiter cet impact sur l’océan à travers des engagements adoptés collectivement.

Organisée cette année par l'Union européenne, la conférence a eu lieu à Malte les 5 et 6 octobre 2017. Surfrider Foundation Europe était présente pour l’occasion afin de faire entendre ses revendications en faveur de l’océan.

Ainsi, cette ONG européenne de protection des océans et du littoral estime que, en complément de ses campagnes, des actions collaboratives sont nécessaires entre les secteurs d’activités, les autorités locales et les citoyens. Seule une réelle mobilisation conjointe de ces différentes parties prenantes permettra de déclencher des changements de fond.

L’objectif de Surfrider, de par sa participation à la conférence, était de faire entendre et de défendre 3 de ses engagements devant les leaders décisionnels présents.

L’un des engagements portés par l’ONG insistait notamment sur l’urgence que représentent les déchets aquatiques, un phénomène croissant et alarmant que tous les citoyens peuvent, individuellement et collectivement, réduire dès sa source. Convaincue que l’adoption de comportements écoresponsables passe par la promotion d’alternatives viables, Surfrider a alors annoncé le lancement de la campagne Reset Your Habits (Changez vos habitudes). Cette campagne vise à sensibiliser sur l’impact des bouteilles en plastique à usage unique et à inciter le grand public à changer ses habitudes en utilisant des gourdes réutilisables ; l’industrie à changer le design des bouteilles de boisson en préférant des contenants à grande capacité et rechargeables ; les entreprises privées et les institutions publiques à utiliser et à promouvoir l’eau du robinet et les fontaines à eau.

Depuis plus de 25 ans, Surfrider protège, sauvegarde et met en valeur les océans et toute la population qui en jouit. Pour cela, l’ONG agit au quotidien sur différentes thématiques pour lutter contre les atteintes à l’environnement littoral et à ses usagers.

En accord avec ses missions, Surfrider a défendu une position ambitieuse en faveur de la protection et de la préservation des océans au travers de 2 engagements supplémentaires :

• Surfrider a annoncé qu’elle fonctionnerait en partenariat avec les armateurs et les principales parties prenantes du transport maritime pour réduire les émissions des navires grâce à la promotion d’un label pour un transport maritime durable en France d’ici à 2025.

• Surfrider, avec le soutien du Conseil territorial de Guipúzcoa (une des provinces du Pays basque espagnol), des centres de recherche technique AZTI-Tecnalia et Rivages Pro Tech, du Syndicat Mixte Kosta Garbia et de la municipalité de Biarritz, a annoncé le lancement du projet. L’initiative fournira des conseils méthodologiques et des outils intelligents aux autorités locales pour la gestion efficace de la pollution marine flottante, avec une approche transfrontalière tout en favorisant la diversification des activités économiques des navires de pêche.

Surfrider Foundation Europe, via sa présence à la conférence Our Ocean, veut s’efforcer d’inspirer la prochaine génération de leaders, d’entrepreneurs, de scientifiques et de citoyens à identifier des solutions et à s’engager dans des actions immédiates de protection et de conservation des océans, qui sont un régulateur climatique. Il est temps pour la communauté internationale de joindre ses efforts et de se mobiliser. Seule une vision nouvelle et durable permettra de restaurer la santé de nos océans, pour les générations présentes et futures.

Plus d’info sur :
www.surfrider.eu

 


 

Glyphosate : l'inacceptable nouvelle position française
sous conditions

glyphosateLe Premier ministre Édouard Philippe a indiqué fin septembre que la France arrêtera sa position sur le glyphosate en fonction à la fois des conclusions des États généraux de l’alimentation et d’un rapport, que doit lui remettre son ministre de l’Agriculture Stéphane Travert, présentant des alternatives au glyphosate. Après quoi la France confrontera son orientation à celle de la Commission européenne (dont on sait qu’elle a pris des positions favorables à la ré-autorisation du glyphosate !).

Cette nouvelle attitude française est inacceptable. Et, contrairement à ce que semble dire le porte-parole du Gouvernement dans tous les médias, l’orientation de la France n’est plus celle d’une interdiction ferme et rapide de cette substance – laquelle, rappelons-le, a été classée cancérigène probable pour l’homme par le CIRC (Centre International de Recherche sur le Cancer) – mais d’une interdiction sous conditions. Et dans combien de temps ? Nul ne le sait !

Générations Futures tient à rappeler au Premier ministre que, dans le cadre du règlement européen 1107/2009 sur les pesticides, il est prévu l’interdiction pure et simple de toute substance pesticide à partir du moment où celle-ci est classée comme cancérigène probable, ce qu’est donc le glyphosate selon le CIRC. L’existence ou non d’alternatives ne change rien à l’affaire ! Même si, dans le cas présent, des solutions existent bel et bien et sont utilisées de longue date par les agriculteurs biologiques, qui, pour mémoire, n’ont pas le droit d’utiliser d’herbicides de synthèse.

Source : www.generations-futures.fr

 


 

Le-mouvement-de-la-paixUn prix Nobel de la paix pour un monde sans armes nucléaires

Le Mouvement de la Paix appelle partout à fêter cette bonne nouvelle et à agir pour que la France ratifie le traité d’interdiction des armes nucléaires.

Le Mouvement de la Paix se réjouit de l’événement historique que constitue l’attribution, le 6 octobre dernier, du prix Nobel de la Paix au réseau international ICAN (International Campaign to abolish Nuclear Weapons, ou la Campagne Internationale pour l’Abolition des Armes Nucléaires), dont est membre le Mouvement. Historique, c’est déjà ce qu’exprimait le communiqué du Mouvement de la Paix du 7 juillet dernier en se réjouissant de l’adoption à l’ONU d’un traité d'interdiction des armes nucléaires.

Cette attribution vient marquer la contribution qu’ont apportée le réseau ICAN et toutes les organisations membres de ce réseau, ainsi que les peuples du monde entier, à l’obtention de ce traité voté par 122 États. Elle vient récompenser des années de mobilisations citoyennes contre les armes nucléaires, qui ont réuni des dizaines de millions de personnes à travers des rassemblements multiformes, des appels et des pétitions souvent initiés par les survivants d'Hiroshima et de Nagasaki (les Hibakushas).

Plus d’infos sur www.mvtpaix.org

 


 

chouette-okRecyclage des huiles alimentaires

Collecter plus et mieux, c'est possible avec La Baraque à Huile !

recyclage-huileSeuls 5 % des huiles usagées sont recyclés en France, les 95 % restants représentant la première cause de pollution de l’eau des villes... Or, les Français générant 66 millions de litres d’huile alimentaire usagée par an, un recyclage total pourrait constituer une formidable source de biocarburant !

Seulement voilà. Parce qu’ils ne savent pas quoi en faire, parce qu’elle est sale, parce qu’elle est difficilement transportable, les Français n’ont pas l’habitude d’amener leur huile alimentaire à la déchetterie... Pas encore. Pour sensibiliser, encourager et faciliter la collecte des huiles alimentaires usagées, il existe désormais La Baraque à Huile.

Grâce à son concept original alliant proximité, praticité et design, La Barque à Huile propose une solution inédite et valorisante à tous les collecteurs de déchets et leurs usagers. La démarche globale de La Baraque à Huile vient d’ailleurs d’être récompensée par l’obtention du Label de l’Observeur du design 2018 !

Installée dans 2 déchetteries dans le Grésivaudan, en Isère, La Baraque à Huile a fait l’objet de tests démontrant la grande performance du système mis en place. 5 déchetteries en Savoie et dans l'Ain viennent d'être équipées et d'autres sont en projet pour un déploiement de La Baraque à Huile sur l’ensemble du territoire français. Un test est également à l’étude en Suisse.

Plus d’infos sur www.labaraqueahuile.fr

 


 

chouette-okBordeaux : une ville verte en action

bordeauxAvec son fleuve, ses quais historiques, son urbanisme de pierres blondes, Bordeaux, ville portuaire et minérale, est l’un des plus beaux fleurons de notre patrimoine mondial. Mais c’est aussi une métropole du 21e siècle verte et vertueuse. Non sans raisons. Depuis 1995, Bordeaux en est à sa 2e révolution écologique pour devenir une métropole européenne de taille humaine à l’horizon 2030.

Aujourd’hui, un second plan urbain se met en place, intitulé l’arc de développement durable. Il a pour but de transformer Bordeaux en un territoire neutre en carbone à même de se développer « mieux et autrement », selon les voeux du maire Alain Juppé, président de Bordeaux Métropole. Quelques exemples :

ÉNERGIE

Labellisée Cit’ergie en 2013, la ville récolte les fruits d’une politique volontariste, qui se traduit par un net infléchissement des émissions de GES (gaz à effet de serre) depuis bientôt 20 ans (de - 0,1 % à - 0,3 %). Cette performance est consécutive à la baisse de la consommation énergétique des bâtiments publics (- 30 %), de l’éclairage public (- 21 %) et de la moindre consommation en carburant des véhicules municipaux. En parallèle, une augmentation (+ 23 %) du recours aux énergies renouvelables pour les bâtiments du patrimoine municipal est à noter. Et ce grâce, notamment, aux 20 hectares de panneaux photovoltaïques de la centrale solaire du Parc des Expositions, l’une des premières en France.

BIODIVERSITÉ

La préservation de la biodiversité est également considérée comme un des grands enjeux de ce siècle. Sur ce territoire, qui compte 12 % de plans d’eau et 10 % de zones boisées, le centre-ville veille aux continuités des trames anti-réchauffement. Depuis l’adoption du Plan Vert, il y a 12 ans, Bordeaux a créé 33 hectares d’espaces verts et 48 hectares de parcs et jardins. En outre, la ville poursuit ses efforts vis-à-vis de sa consommation d’eau, qui s’est stabilisée depuis 2 ans après une forte baisse (- 70 %).

PÉDAGOGIE

La transmission des savoirs est aussi un moyen d’atteindre un comportement vertueux, un message bien compris à Bordeaux où un programme d’actions éducatives (une centaine par an) est mené auprès de 3 000 enfants scolarisés, via des interventions d’experts en classe ou des parcours découverte. L’apprentissage n’est pas l’apanage des seuls juniors puisque 5 années d’efforts productifs ont permis de diminuer de 20 kg les ordures ménagères par habitant (329 kg par an).

Plus d’infos sur www.bordeaux.fr

 


 

eco-livre

Paul Watson
de Paul Watson et Lamya Essemlali

livre-Paul-WatsonSea Shepherd, le combat d’une vie

En 2017, l’association Sea Shepherd, fondée par le capitaine Paul Watson, fête ses 40 ans. 40 ans de lutte sans relâche pour la préservation des océans. 40 ans sur la ligne de front.

Une tête mise à prix par la mafia taïwanaise, son nom placé sur la notice rouge d’Interpol suite aux mandats d’arrêt lancés par le Costa Rica et le Japon, une arrestation en Allemagne qu’il quitte en catimini les cheveux teints et une chemise hawaïenne sur le dos… Non, il ne s’agit pas du scénario du dernier 007, mais de quelques-uns des événements qui ont ponctué la vie mouvementée de Paul Watson ces 5 dernières années. Celui que le Time Magazine a désigné comme l’un des 20 plus grands héros écologistes du 20e siècle n’a pas fini de faire parler de lui. Adulé par les uns, qualifié d’écoterroriste par les autres, il a trouvé refuge 2 années durant en France. Un exil pendant lequel il a témoigné sans relâche des actions de Sea Shepherd, participé à la COP21 et rédigé un manifeste au titre éloquent : Urgence ! Si l’océan meurt nous mourrons (Glénat, 2016).

Cherchant à anéantir l’association, le Japon n’est parvenu qu’à une chose, renforcer la détermination du capitaine et de son équipage : depuis l’arrestation de Paul Watson à Francfort en 2012, Sea Shepherd n’a jamais mené autant de missions et quelques-unes des campagnes les plus importantes ont été lancées. Opération tolérance zéro destinée à renvoyer chez eux les chasseurs de baleines en Antarctique, Grind stop pour faire cesser le massacre des globicéphales aux îles Féroé, campagne Icefish visant le démantèlement de braconniers dans l’océan Austral, Anti-captivité pour mettre fin à l’emprisonnement des animaux dans les parcs aquatiques… Sea Shepherd, alias le berger de la mer, est sans doute l’organisation de défense des océans la plus combative au monde et entend bien le rester.

40 ans, l’âge de la maturité ? L’occasion, en tout cas, de revenir sur la création de Sea Shepherd, son évolution et ses perspectives d’avenir, mais aussi la vision de Paul Watson sur son séjour en France, la COP21 ou encore l’élection de Donald Trump. L’occasion aussi pour Lamya Essemlali de raconter la création de l’antenne française de Sea Shepherd en 2006 avec, pour seule dotation, un carton de teeshirts ! Une antenne française qui est aujourd’hui l’une des principales entités sur le plan international. Sur la ligne de front.

Éditions Glénat - 384 pages - 19,99 €

 


 

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Climat : 12 maires de grandes villes s’engagent à tendre vers le « zéro émission »

climatFin octobre, 12 maires de grandes villes ont signé à Paris une déclaration les engageant à n’acheter que des bus propres et tendre vers le zéro émission de CO2 d’ici 2030, pour lutter contre le changement climatique.

Les maires signataires sont ceux de Londres, Paris, Los Angeles, Barcelone, Quito, Vancouver, Mexico, Copenhague, Auckland, Seattle, Milan et Le Cap. Ils sont soutenus par Tokyo, qui s’est impliqué dès 1990 dans ce domaine. Les signataires de la déclaration envisagent « un avenir où la marche, le cyclisme et le transport partagé sont les moyens de déplacement principaux des citoyens de villes ». Ils s’engagent donc à favoriser ces modes de locomotion et à réduire le nombre de véhicules les plus polluants dans les rues, en plus d’abandonner progressivement l’utilisation des véhicules à combustion fossile.

La « volonté du C40 est d’engager l’ensemble de nos collègues vers ces objectifs très ambitieux », a indiqué Anne Hidalgo, qui préside ce réseau, en saluant cette « avant-garde du C40 ». Madame Hidalgo a annoncé cette initiative lors d’une déclaration à la presse avec, à ses côtés, les maires de Los Angeles, Quito, Tokyo, Barcelone, Milan, d’Auckland et du Cap, ainsi que l’ex-maire de New York, Michael Bloomberg, qui ont détaillé les actions déjà menées dans leurs villes (moteurs propres, transports en commun, urbanisme, etc.).

Le maire de Los Angeles, Eric Garcetti, a souligné qu’après le rejet de l’accord de Paris par le président Donald Trump, les villes américaines se sont mobilisées : « aujourd’hui, plus de 382 villes régies par des démocrates ou des républicains ont dit qu’elles mettraient en application l’accord sur le climat de Paris. Cela représente une population de 77 millions d’Américains. »

« Nos dirigeants savent conclure des accords mais aussi les casser », a ajouté Patricia de Lille, maire du Cap. « C’est notre responsabilité de maires de faire avancer la lutte contre le changement climatique », a-t-elle ajouté.

 

chouette-humeurForêts : la perte des surfaces boisées mondiales a bondi de 51 % en 2016

foretsLa perte des surfaces forestières dans le monde a atteint en 2016 un niveau record de 29,7 millions d’hectares, soit la superficie de la Nouvelle- Zélande, selon des estimations publiées lundi par le Global Forest Watch (GFW).

L'amplification inquiétante de ce phénomène sur 1 an s’explique surtout par les nombreux incendies ayant sévi dans le monde l’an dernier. Les récents brasiers en Californie et au Portugal devraient hisser 2017 vers un nouveau record de forêts détruites. La forte augmentation des feux de forêts en 2015 et 2016 s’explique en partie par les effets du courant cyclique chaud du Pacifique El Niño, le second plus intense jamais enregistré, qui a créé des conditions très sèches dans les Tropiques. Il a aussi joué un rôle dans les forêts boréales et tempérées.

Selon le GFW – un partenariat de surveillance des forêts lancé par l’organisme de recherche World Resources Institute (WRI) –, le changement climatique accroît aussi l’intensité et le coût des feux de forêts. Outre les incendies, la déforestation liée à l’agriculture, la coupe de bois et l’activité minière ont également contribué à l’importante réduction des forêts en 2016.

Le Brésil, l’Indonésie et le Portugal notamment ont subi des accroissements particulièrement importants de pertes de couverture forestière par le feu en 2016. Ainsi, elle a doublé au Brésil, notamment en région amazonienne qui a perdu 3,7 millions d’hectares, soit plus du triple de 2015.

Le Portugal a perdu 4 % de ses surfaces boisées, la plus grande proportion tous pays confondus et près de la moitié des forêts calcinées dans toute l’Union européenne. Selon le rapport, la prévalence d’eucalyptus – qui brûlent facilement – combinée à une mauvaise gestion des sols et au manque de mesures de prévention, comme des coupe-feu, expliquent ce bilan.

La République du Congo a subi l’incendie de forêt le plus étendu jamais signalé en Afrique centrale, avec 15 000 hectares détruits début 2016.

À Fort McMurray, au Canada, les flammes ont ravagé en mai plus de 600 000 hectares et provoqué 8,8 milliards de dollars de dégâts.

Les incendies de forêts et la déforestation peuvent entraîner une hausse des décès prématurés, des maladies et avoir un impact économique très négatif, prévient le rapport, soulignant qu’ils peuvent aussi affecter les sources d’eau, la biodiversité et libèrent d’énormes quantités de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère.

 


 

eco-livres

Manifeste du Muséum
de Yannick Monget

livre-manifeste-du-museumQuel futur sans nature ?

Le Muséum national d’Histoire naturelle et les éditions Reliefs publient le Manifeste du Muséum, un ouvrage engagé qui souhaite éveiller les consciences « au rôle et à la nécessité de l’histoire naturelle dans les sociétés contemporaines ».

Dès sa nomination à la présidence du Muséum en 2015, Bruno David (naturaliste spécialisé en paléontologie et en sciences de l’évolution) a ouvert une réflexion sur ces questions avec la mise en place d’un Comité d’histoire naturelle, réunissant des sociologues, philosophes, naturalistes et historiens pour réfléchir à la place de l’histoire naturelle dans les débats qui agitent notre société. Présidé par Philippe Taquet (paléontologue, ancien directeur du Muséum et membre de l’Institut de France et de l’Académie des sciences), le Comité se mobilise à travers cet essai pour faire face à la montée des obscurantismes et à l’affaiblissement du discours scientifique.

Mais c’est avant tout un appel lancé aux élus et dirigeants afin de « tenir compte de l’histoire naturelle et de tous les enjeux intellectuels, sociaux, culturels, économiques, éthiques et vitaux qu’elle englobe ».

QU’EST-CE QUE L’HISTOIRE NATURELLE ?

« L’histoire naturelle, source de connaissances, observe et compare toutes les composantes du monde minéral, végétal, animal, ainsi que la diversité humaine dans ses dimensions biologiques et sociales. Elle a pour rôle d’identifier et de conserver tous les objets de référence constituant le grand dictionnaire de la nature. »

QUELLE EST LA PLACE DE L’HISTOIRE NATURELLE DANS LA SOCIÉTÉ EUROPÉENNE DU 21E SIÈCLE ?

Cette problématique est le fil rouge du manifeste, qui détaille en 9 points, courts et incisifs, les missions fondamentales de l’histoire naturelle : inventorier la biodiversité, conserver des collections naturalistes, comprendre le monde de façon rationnelle sur des échelles de temps très longues (question des déchets radioactifs, par exemple), aider à placer « l’homme en nature », « une espèce parmi d’autres », s’inscrire dans les programmes éducatifs ou encore alerter sur la perte de biodiversité.

Plusieurs planches iconographiques illustrent élégamment la variété des missions. Escargots, mammifères, fossiles, planches d’herbiers, météorites sont autant d’objets représentés qui aident le lecteur à mieux appréhender le message du manifeste.

Coédition : Éditions du Muséum national d’Histoire naturelle/Reliefs Éditions - Bilingue français/anglais - 94 pages dont 12 planches de visuels - 7,50 €

 

Tortues marines
de Robert Calcagno

livre-tortues-marinesUn ouvrage de référence sur les tortues marines à l’échelle planétaire

Les tortues marines, ce sont seulement 7 espèces au monde, toutes plus ou moins gravement menacées. Non seulement elles sont surexploitées par l’homme, mais elles subissent également la plupart des pressions que celui-ci exerce sur le milieu marin, depuis les côtes jusqu’à la haute mer : urbanisation, surpêche, collisions, pollutions, accumulation de plastique… Pour la première fois de leur longue histoire, elles pourraient, à l’aube annoncée d’une extinction massive d’espèces animales, ne pas survivre aux profondes mutations en cours.

Apparues bien avant l’homme, il y a 110 millions d’années, ces grandes migratrices peuplent l’ensemble des océans, à l’exception de l’Arctique. Symboles de sagesse et de longévité, parfois d’immortalité, elles ont fasciné de nombreuses civilisations. Leur odyssée reste mystérieuse et leur cycle de vie garde ses zones d’ombre.

Améliorer nos connaissances à leur sujet, préserver leurs habitats par des mesures fortes de protection à un niveau international sont les seuls moyens, pendant qu’il est encore temps, de sauver ces animaux fascinants.

Éditions Glénat - 144 pages - 19,99 €

 

L’assiette est dans le pré
de Frédéric Denhez - Illustrations de Gilles Macagno

livre-l-assiette-est-dans-le-preMieux manger fait mieux vivre les paysans

Parce qu’on peut parler de choses complexes d’une manière simple, facile d’accès, et amusante : la collection Planète graphique se propose d’aborder les problématiques liées à l’environnement, la santé publique, l’écologie par le biais du dessin !

Mieux manger, c’est sauver les paysans, préserver notre patrimoine et notre environnement. Comprendre le parcours de nos aliments, qu’ils proviennent de l’agriculture industrielle, des filières bio ou de circuits courts, pour faire de meilleurs choix. Tel est l’enjeu de cet ouvrage.

Des agriculteurs en colère au désir, légitime, de manger des produits sains, bons pour la santé, les auteurs explorent ici les méandres de la production alimentaire. Ils nous font découvrir avec humour tout le trajet qui va du terroir à notre assiette, en passant par le grand écart entre agriculture industrielle et bio, par les excès de l’agro-alimentaire et l’importance de préserver notre identité en valorisant nos terroirs.

Dans la veine des illustrations de presse, le style de Gilles Macagno transpose le propos de Frédéric Denhez, journaliste scientifique reconnu, dans l’univers de la bande dessinée.

Éditions Delachaux et Niestlé - 128 pages - 15,90 €

 

Les Indiens et la nature
de François Perriot

livre-l-indien-et-la-natureDepuis toujours, les Indiens et la nature sont deux termes indissociables. Le présent ouvrage témoigne de l’interdépendance entre les humains et leur environnement, leurs liens de parenté et des actions pour les préserver. Dans ce voyage entre le passé et le présent, tumulte et recueillement, défaite et reconquête, nous sommes conviés à la redécouverte d’une terre de début du monde, avec des personnages sortis tout droit d’un grand mythe que l’on croyait éteint. Le livre instaure la contemplation d’une nature si puissante dans son omniprésence qu’elle force le respect.

Les photographies commentées ne sont pas de simples « illustrations » et font plus que de la « présenter » : elles sont un hymne et un plaidoyer pour sa diversité, sa force et sa faiblesse, et pour les hommes aux cultures variées qui en dépendaient et avaient appris à vivre avec elle en harmonie, jusqu’au cercle de la vie brisé à l’arrivée des étrangers venus de l’est. Les Indiens sublimaient tant les paysages qu’il est difficile d’imaginer qu’il ne s’agisse pas d’un phénomène de réciprocité. La disparition des dernières immensités sauvages laisse se répandre l’idée que nous assistons à la fin d’un monde, voire notre propre fin. Conçues comme des documents scientifiques, géographiques et ethnographiques, ou comme des curiosités ou des tableaux artistiques, ces photographies, rares et pour certaines inédites, dépassent l’instant furtif de la prise de vue et l’intention du photographe. Elles nous invitent à diriger notre regard vers l’avenir. Les Indiens ont été combattus, spoliés, humiliés, pour être finalement « protégés » par ceux-là mêmes qui les envahirent. Des parcs pour la nature en danger, des réserves pour les Indiens. Pour les deux, un même surprenant pouvoir de résilience.

Éditions du Rocher - 240 pages - 39 €

 

Insoutenables inégalités
de Lucas Chancel

livre-insoutenables-inegalitesPour une justice sociale et environnementale

Dans un contexte d’accroissement des inégalités et de chômage de masse, les politiques environnementales sont souvent perçues comme des contraintes supplémentaires, quand elles ne sont pas qualifiées de mesures anti-pauvres ou anti-ruralité. Pourtant, il existe un lien étroit entre les injustices sociales et environnementales.

En effet, les données chiffrées sont sans appel : au nord comme au sud, les plus riches sont les principaux pollueurs, tandis que les plus modestes sont davantage exposés aux risques et plus vulnérables face aux dégâts occasionnés, comme les récents ouragans en Atlantique l'ont montré.

C’est pourquoi la question de la justice sociale doit être mise au coeur des politiques de développement durable. Infrastructures, systèmes de mesure innovants, réformes sociales... les solutions et les exemples à suivre ne manquent pas. Seulement, leur mise en oeuvre ne se fait pas du jour au lendemain ni sans résistances, que ce soit en Europe, aux États-Unis ou en Inde. Afin d’accompagner et d’accélérer la nécessaire métamorphose de l’État social, l’auteur propose plusieurs pistes concrètes et plaide pour une meilleure articulation des luttes locales et de la coordination internationale.

Éditions Les petits matins - 184 pages - 16 €

 


 

Le chanvre nouveau est arrivé Qu’en est-il des récoltes de chanvre en cette fin d’année ?

Proposé par
L’Chanvre Spécialiste du chanvre alimentaire
biologique - www.lchanvre.com

chanvre1

Bien que la France soit, de loin, le premier producteur européen avec 15 000 hectares en 2016, la culture du chanvre pour la graine reste très délicate si l’on vise une qualité alimentaire premium, seule garante d’une bonne conservation.

Il faudrait considérer cette graine comme une amande ou une noisette et non comme une céréale puisque son fruit est un akène, comme celui du hêtre par exemple, et non pas un protéagineux comme le soja ni une céréale comme le blé.

chanvre2Dès que le chanvre est récolté, c’est une « course contre la montre » qui s’engage pour stabiliser et nettoyer la graine.

Conventionnellement, la graine de chanvre (chènevis) est vendue en alimentation animale, majoritairement pour l’oisellerie, la pisciculture et la pêche. Les critères de sélection étant moins rigoureux dans ces débouchés, il a fallu, pour accéder à une certaine qualité, trouver une solution adaptée, pour chaque région, à la production de graine alimentaire.

Cette année, les récoltes de chanvre se sont étalées sur une période plus large que les autres années, y compris au sein d'une même région. Les variétés, mais surtout cette année, les aléas climatiques ont perturbé, notamment en Bretagne, le cycle des cultures sur certaines exploitations…

Fin août-début septembre, les premières récoltes ont débuté pour les producteurs de variétés dioïques*, majoritairement cultivées au sud de la Loire, suivies des monoïques**. Généralement, à la mi-octobre, tout est engrangé.

chanvre32017 sera une bonne année dans l’Aube, la grande région de production en France, pour une surface en bio d’environ 250 hectares. Les rendements avoisinent 1 tonne/hectare.

La Normandie semble bien lotie avec environ 0,8 tonne/hectare. De plus, dans ce secteur, il est fait également le choix de valoriser la paille (4 à 7 tonnes par hectare).

Pour les zones géographiques comme le sud-ouest, le centre, l’est ou la Bretagne, c’est très variable. De nombreux problèmes directement liés au chanvre (fermentation de la graine à la récolte, problème de réglage des machines mal ou pas adaptées à la récolte du chanvre) ont occasionné des pertes parfois importantes, comme ce fut le cas en septembre, surtout dans le sud-ouest et dans l’est.

En Bretagne, ce sont plutôt les aléas climatiques qui ont fait baisser les rendements, qui, malgré tout, varient entre 0,7 et 1,1 tonne de graines par hectare.

Finalement, avec plus de 200 hectares, majoritairement produits uniquement pour la graine, les producteurs de chanvre bio bretons ne s’en sortent pas si mal… Quelques chiffres donnés par l’Agence Bio pour vous éclairer :

- Production de soja bio en France en 2013 : 10 185 hectares.

- Production de chanvre bio en France en 2013 : 517 hectares.

Comme nous pouvons le constater, la production de chanvre bio produite pour la France est encore très peu développée et cela est dû aux blocages techniques liés à la production. Le chanvre a enfin fait son apparition dans notre alimentation, mais soyez bien attentif-ve quant à l’origine de ces produits pas seulement fabriqués mais également produits en France. Cela devrait, en moins de 5 ans, propulser la production de cette plante qui, nous le rappelons, contient les mêmes protéines que l’oeuf à hauteur de 30 à 40 % d’acides gras polyinsaturés (oméga 3 et 6) quand elle est décortiquée.

Vous pouvez trouver toutes les photos et vidéos de la dernière campagne de récolte sur la page Facebook de L’Chanvre, ainsi que sur la chaîne YouTube (L’Chanvre).

par Christophe Latouche, artisan chanvrier, fondateur de L’Chanvre

* Une plante dioïque comprend des pieds mâles et femelles séparés. ** Une plante monoïque porte des fleurs mâles et femelles distinctes mais sur le même pied.

 


 

dromeBouger en Drôme Provençale

Exprimez-vous en toute liberté et avec bonheur en 2018, à travers des séjours comprenant plusieurs activités complémentaires.

Du 23 au 27 mars : séjour carnet et jardinage.
Une approche du jardin à travers le phytobioréalisme et une mise en dessin de votre expérience.

Du 21 au 28 avril : séjour la voix et le trait.
Du chant choral en dynamique avec le dessin et l'aquarelle.

Au Mas aux Trois Fontaines à Nyons en Drôme Provençale.
INFOS : Jardinage : Isabelle 06 18 71 57 38 / Chant : Lise-Éléonore 06 83 13 83 27
et Dessin aquarelle : Jean-Claude 06 35 94 99 64
Le Mas aux Trois Fontaines : http://lemasauxtroisfontaines.com/
Vocalises Buissonnières : www.vocalisesbuissonnieres.com
Dessin aquarelle : www.jice.fr

 


 

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