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La ChouetteL'écolomag 57


 

Philippe Bouchaud

 

Petit lexique de géobiologie… Les infrasons

 

par Philippe Bouchaud

DÉFINITION Notre oreille rend audibles les fréquences à partir de 20 hertz. Mais entre 0,1 et 20 hertz, il existe des fréquences que seuls notre cerveau, mais aussi certaines parties de notre corps, perçoivent : ce sont les infrasons.

Citons quelques sources, d’origines naturelles ou artificielles : le vent violent, les éruptions solaires, les phénomènes sismiques, les vagues de l’océan…, tous les moteurs à rotation lente (gros climatiseurs, surtout s’ils sont situés dans un tunnel ou en bout de gaines de ventilation, camions…), les éoliennes, les hélicoptères…

dessin-ecohabitat57Si les infrasons sont inaudibles, leur pression acoustique peut se ressentir à partir d’une certaine intensité, sous la forme de vibrations dans la boîte crânienne et la cage thoracique. Les infrasons peuvent provoquer des troubles physiques et psychiques très divers. Citons par exemple : les nausées du « mal des transports », des sensations d’angoisse, des bourdonnements d’oreilles ou la mise en vibration de certains organes quand leur fréquence propre de résonance correspond exactement à la fréquence de l’infrason présent. Les infrasons sont très difficiles à arrêter. Ils peuvent parcourir jusqu’à plus de 10 km ! C’est pourquoi la détermination de leur source est souvent très difficile.

Les protections phoniques classiques arrêtent les sons aigus mais pas les infrasons. Un bouchon d’oreille non plus. C’est souvent à cela que l’on reconnaît un infrason.

MON CONSEIL BIEN-ÊTRE

L'exposition prolongée à des infrasons de très forte intensité peut avoir des impacts et conduire à une maladie vibroacoustique. J’ai donc intégré ce paramètre dans mes études, au même titre que tous ces phénomènes que la géobiologie prend en compte, même s’ils sont invisibles à nos sens habituels.

Philippe Bouchaud - GCB Conseils Expertises / Formations / Livres www.geobiologie-pb.com info@geobiologie-pb.com 06 15 21 18 74

 


 

Emmanuel-ToitotUn billet pour l’autonomie Le poêle bouilleur, c’est le bonheur !

par Emmanuel Toitot

 

Le fourneau de grand-mère fait son retour avec l’autonomie. Eh oui, quand je vous dis que l’on n’a rien inventé !… En énumérant toutes les fonctions qu’il peut assumer, on se dit qu’intégrer un poêle bouilleur dans une maison autonome est une évidence.

poele-bouilleurC’est fou ce que l’on peut faire avec une bûche !

- Chaleur rayonnante, par chauffage de la pièce où il se trouve ; - Chauffage central, en distribuant sa chaleur dans les radiateurs, murs ou le plancher chauffant de la maison ; - Eau chaude sanitaire, grâce au même circuit hydraulique ; - Four, feu vif et mijoteur pour cuisiner, selon le modèle.

Bien dimensionner son fourneau

Le bouilleur est relié à un ballon d’eau chaude sanitaire, ainsi qu’à un ballon tampon qui accumulera la chaleur pour la restituer aux moments où le feu n’est pas actif. C’est sa fonction hydraulique. Son autre fonction, indissociable, est rayonnante. Comptez 100 W/m2 pour le rayonnant, puis, en hydraulique, 2 à 3 kW pour l’eau chaude sanitaire et autant par radiateur. On donne une puissance radiateur de 100 W/m². Tout ceci doit être parfaitement équilibré pour profiter de la fonction cuisine.

Sous l’angle du délestage de chaleur, il est possible d’ajouter au bouilleur une fonction de chauffage de serre ou même de piscine.

Santé

La flamme de bois émet des rayons infrarouges, nécessaires à la production d'enzymes et de différentes hormones. Ces rayons infrarouges dilatent les veines et stimulent la circulation sanguine. Autre avantage, la chaleur réchauffe moins l'air que les corps, les murs et les objets situés dans la pièce. L'air reste agréable à respirer et conserve son humidité naturelle. Et puis, faire son bois permet en plus de rester en bonne santé !

Mon ordonnance pour un bon équilibre

Traitement hivernal : une bonne flambée matin, midi si possible et soir, avant les repas, pour pouvoir cuisiner tout en alimentant ses réserves de chaleur, voilà la solution la plus performante. Ainsi, grâce aux ballons de stockage, 1 à 3 heures de combustion suffisent pour bénéficier d’une émission de chaleur de 12 à 24 heures. On fait une réelle économie d’argent et de travail, mais, surtout, on épargne la vie de 3 arbres sur 4 !

Et la pollution dans tout ça ?

Là, je crois qu’il faut arrêter les imbécilités ! Contrairement à un poêle classique, les fourneaux bouilleurs sont très peu polluants parce que la combustion du bois à haute température est rapide et totale. L'émanation de dioxyde de carbone équivaut à celle de la putréfaction naturelle en forêt. Elle n'a donc aucune incidence sur l'effet de serre. Au moment de sa combustion, le bois libère simplement le gaz carbonique emprisonné en lui, mais ne crée pas une nouvelle pollution. Ses congénères vont à leur tour absorber le CO2 dégagé et le cycle continue. De ce fait, planter un arbre lorsque l’on en coupe un devient un geste citoyen impératif !

Semer des utopies…

Choisir un poêle bouilleur qui développe un rendement de combustion proche des 80 % contre 50 % pour un poêle classique, et sousdimensionner légèrement son installation pour l’utiliser pleinement, voici les 2 leçons à retenir. Le chauffage au bois à haut rendement est le seul type de chauffage qui permette aux forêts de se reconstituer, car le bois est une ressource renouvelable et peut le rester, contrairement aux ressources fossiles.

L’autonomie n’est pas un retour en arrière, mais un retour à nos vraies valeurs, au plus proche des nouvelles réalités de l’humanité.

Emmanuel Toitot Expert en solutions autonomes Conseil, formation, vente et installation www.toitot.com 06 89 19 62 71

 


 

Le micro-éolien

par Dimitri Duraj

Le vent, énergie renouvelable au potentiel infini, à l’instar de l’énergie solaire, est sans impact sur l’environnement, illimitée et gratuite. On voit « fleurir » dans nos campagnes de gigantesques générateurs, souvent implantés par des groupes de producteurs d’énergie, avec plus ou moins de réussite.

Ce que le grand public ne sait pas, ou peu, c’est qu’il n’y a pas que des éoliennes géantes, qu’il en existe à taille humaine appelées micro-éoliennes. Et que cette alternative est beaucoup plus intéressante d’un point de vue technique.

Pour comprendre de quoi il s’agit, une petite initiation à l’éolien s’impose. Une éolienne, c’est avant tout un générateur qui produit de l’électricité lorsqu’il tourne, comme l’alternateur d’une voiture charge sa batterie quand il est entraîné par le moteur. Dans le cas de l’éolienne, on enlève le moteur et on adapte une hélice actionnée par le vent. Tout serait merveilleux si l’on en restait là. Mais ce générateur a besoin de tourner à une vitesse maîtrisée. Plus le générateur est gros, plus cette vitesse est faible. L’éolienne est caractérisée par 4 paramètres :

- la vitesse de démarrage, qui est le début de la production,

- la vitesse nominale, qui est la vitesse de production idéale,

- la vitesse de coupure, au-delà de laquelle, pour des raisons de sauvegarde, le mécanisme coupe sa production,

- la vitesse de survie, qui est le point fatal de l’installation.

Dans le cas d’une éolienne géante, la vitesse de démarrage est élevée, de l’ordre de 25 km/h, quand elle est de 10 km/pour une microéolienne. Sa vitesse de survie ne dépasse guère 100 km/h, quand une micro-éolienne peut supporter jusqu’à 220 km/h. Pour éviter la destruction des géantes, on utilise de l’énergie – en général de l’électricité du réseau – pour freiner le mécanisme, ce qui fait chuter son rendement. La micro-éolienne n’a pas besoin de frein.

Le système peut être installé dans un jardin, sur une terrasse ou sur un mat fixé à la maison.

Différentes technologies existent. Les systèmes à axe horizontal sont les plus répandus.

Les éoliennes à axe vertical, de type Savonius, constituées de demi-cylindres reliés à un axe vertical, utilisent la force de traînée du vent, sur le principe des moulins à vent. Leur rendement est plus faible que celui des éoliennes qui fonctionnent avec la force de portance, mais ce type de machine permet d'exploiter des vitesses de vent moindres. De faible encombrement et plus silencieuses que les autres modèles, les éoliennes de type Savonius sont idéales pour l'intégration en milieu urbain.

Les éoliennes de type Darrieus à pales verticales, paraboliques ou hélicoïdales, utilisent la force de portance du vent, comme les éoliennes classiques. Cependant, leur encombrement plus faible est un avantage en matière d'intégration paysagère et architecturale.

Les éoliennes à voilure tournante sont équipées de pales dont l'orientation dynamique exploite mieux l'énergie du vent, à la manière d'un navire à voile. Ce mécanisme rend possible l'exploitation de vents plus puissants que ceux que peuvent exploiter les éoliennes classiques à 3 pales. En outre, le bruit généré est fortement réduit par cette technique.

L’évolution des technologies de nos équipements moins gourmands nous donne aujourd’hui la possibilité d’être autonomes grâce à ces générateurs. Plusieurs alternatives s’offrent à l’utilisateur, de l’autoproduction partielle avec une réinjection sur le réseau de la maison sans stockage – simple et peu coûteux – jusqu’à une autoproduction totale en autonomie et une déconnexion du réseau distributeur.

Une évaluation précise des besoins est alors nécessaire pour dimensionner correctement le système.

Source : Dimitri Duraj www.energie-logique.fr

 


 

Poêle de masse

Le poêle de masse – ou PDM – est le système de poêle à bois le plus performant. Son intérêt réside dans le fait que la masse accumule la chaleur lors de flambées intenses et la diffuse de façon homogène et douce durant des heures.

L’utilisation d’un poêle de masse requiert un temps de prise en main et d’adaptation. Son fonctionnement est à l’opposé des poêles à bois classiques. Les charges de bois doivent être importantes et la montée en température rapide afin que la masse accumule la chaleur et la restitue durant des heures.

Le PDM est écologique car, grâce à une combustion quasi totale, les fumées émises sont propres, le rendement est élevé et les taux de dioxyde de carbone sont faibles. Il est économique car, selon sa taille, 8 à 15 kg de bois suffisent pour chauffer durant 12 à 24 heures. La chaleur produite est saine et enveloppante. Certains PDM actuels possèdent une large vitre offrant une convection rapide et le plaisir de la flamme. Les PDM évoluent. Nous pouvons en trouver actuellement sur le marché de 500 à 800 kg permettant de répondre aux nouvelles constructions et s’ouvrant sur des designs plus contemporains. Le PDM allie la tradition à la modernité.

Source : www.poeles-pividal.fr

 


 

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