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ECOHABITAT

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La ChouetteL'écolomag 59


 

Emmanuel-ToitotUn billet pour l’autonomie
L’autonomie, un retour vers le futur !

par Emmanuel Toitot

Qui a dit que l’autonomie était une régression ? Ceux qui pensent encore comme cela ont dû manquer le train du futur ! Je dirais plutôt que l’autonomie, c’est faire un bond en avant, et pas seulement au niveau technologique. L’avenir, c’est aussi un changement de comportements et une responsabilisation grandissante de nos civilisations décroissantes. Suivez-moi, allons faire le tour des solutions de demain. Et vous verrez que demain n’est pas si loin !

Panneaux-photovoltaiques-transparentsÉlectricité

Le Hollandais Victron, leader dans la gestion électrique autonome, annonce toutes les semaines des évolutions sur ses solutions de production et de consommation d’énergie. Son secteur Recherche & Développement est plein d’optimisme.

La batterie au sodium à fait son apparition sur le marché grand public américain. En attendant sa distribution dans le reste du monde, la batterie plomb est de plus en plus performante et toujours recyclable.

Le panneau photovoltaïque ne cesse d’augmenter sa puissance pour la même surface, s’implante sur l’EPDM (membrane d’étanchéité en caoutchouc utilisée dans le bâtiment) ou le tissu pour une souplesse encore jamais atteinte. Partout, des innovations intéressantes de production électrique sortent sur le marché, comme Smartflower ou Rawlemon, pour ne citer qu’elles.

Eau

Après avoir trituré l’eau dans tous les sens, on revient à plus de simplicité, et c’est tant mieux. L’eau est vivante et doit le rester tout au long de son parcours. On commence à comprendre que cela ne sert à rien de stresser l’eau, voire de la tuer pour la rendre potable, puis de la redynamiser ensuite. Bricolage inutile. On sait aujourd’hui filtrer l’eau à 0,01 μ sans UV et la transporter avec un minimum de pression. Ici, on fabrique de très bons filtres en céramique qui fonctionnent par simple gravitation et suffisent à rendre une eau potable. Ailleurs, on met au point un élixir naturel qui transforme la bactérie en simple acide aminé assimilable.

Thermique

Dans ce domaine, on fait plutôt des redécouvertes et adaptations de techniques ancestrales. Le soleil est le centre des études, avec le bois et la biomasse en appoint. Le panneau thermique renforce aussi sa performance car il restera toujours la meilleure source de chaleur pour l’eau.

Après le poêle et la cuisinière bouilleur, voici le ballon bouilleur ! Vous l’aurez compris, on chauffe directement l’eau sanitaire avec un foyer bois situé sous le ballon. Simple et efficace.

Biométhane

Le gaz reste une bonne alternative en autonomie. Au départ énergie fossile, on est aujourd’hui capable d’en produire à partir de déchets. On parle de mettre ce biogaz en bouteille, pour une utilisation domestique courante.

Dans ce foisonnement d’idées pour demain, n’oublions pas la sobriété, heureuse, bien sûr. Parce que l’on ne va pas augmenter le nombre de vaches pour faire plus de biogaz, ni retourner laver son linge au lavoir !… Sachons discerner les solutions susceptibles de nous mettre sur le chemin de la liberté responsable.

Les solutions autonomes, c’est un peu comme l’ordinateur ou la machine à laver à une autre époque. Chers au départ, ils sont devenus des outils abordables et indispensables du 21e siècle. Ainsi, le panneau photovoltaïque est passé de 10 à 0,8 €/W en quelques années.

Les utopies d’aujourd’hui sont les solutions de demain

Dans tous les cas, ces innovations ont le mérite d’exister. Elles montrent que la recherche d'autonomie est plus que jamais dans l'air du temps ! L’autonomie n’est pas un retour en arrière, mais un retour à nos vraies valeurs, au plus proche des nouvelles réalités de l’humanité.

Emmanuel Toitot
Expert en solutions autonomes
Conseil, formation, vente et installation
www.toitot.com
06 89 19 62 71

 


 

Philippe Bouchaud

 

Petit lexique de géobiologie…
Les plantes dépolluantes

par Philippe Bouchaud

 

DÉFINITION

La notion de plantes dépolluantes est apparue dans les années 1980 avec les travaux de la NASA. L’agence spatiale avait identifié plus de 100 polluants présents à l’intérieur des cabines spatiales et cherchait une solution contre cette pollution. Des résultats probants ont été obtenus avec les plantes, mais il faut considérer que c’était en laboratoire et qu’il s’agissait de conditions très particulières, bien différentes de celles d’un habitat : concentrations très élevées de polluants, dans des enceintes totalement étanches et de petits volumes, sur de courtes durées.

En 2004, la Faculté de Pharmacie de Lille s’est associée à d’autres organismes, tels que le CSTB1 ou l’ADEME2, dans le cadre du programme Phytair3. Celui-ci s’est déroulé en 3 phases, de 2004 à 2011.

Les 2 premières ont semblé très prometteuses. Mais elles ont été réalisées en laboratoire et en conditions contrôlées, avec des contraintes de volume, d’aération et d’exposition très éloignées des conditions réelles. Dans ce cadre expérimental, elles ont confirmé la capacité des plantes à neutraliser certains polluants. Elles ont aussi fait apparaître que ces capacités diffèrent selon les plantes et le type de polluant, et que le substrat joue un rôle primordial grâce à certains micro-organismes vivant au niveau des racines. Ces études ont également révélé que les polluants ont un effet néfaste sur la physiologie des végétaux.

En 2010, la 3e phase, tout en se rapprochant des conditions réelles (vraies sources de polluants, conditions réalistes de ventilation et de configuration), s’est avérée décevante. Il en est ressorti que l’action épuratrice existe, mais elle n’est pas assez importante pour être significative dans les bâtiments. À la même période, un autre programme nommé Phyt’Office, et mené dans ses propres bureaux par la société Inddigo en conditions réelles, est arrivé aux mêmes conclusions.

MON CONSEIL BIEN-ÊTRE

Pour éliminer toutes les sortes de polluants (les COV – ou composés organiques volatils – dans leur globalité, mais aussi les particules et les biocontaminants) et avec une efficacité presque totale, rien ne remplace un système de filtration d’air bien réfléchi.

On trouve des matériaux (plaques de plâtre ou de gypse, carrelages…) et revêtements (peintures, plâtre…) absorbeurs et destructeurs de COV, qui fonctionnent par photocatalyse. Leur efficacité peut aller jusqu’à 70 %.

L’aération et la ventilation restent des valeurs sûres pour évacuer les polluants.

Et, bien entendu, comme toujours, la meilleure des actions porte sur le traitement des causes. Il est important d’éviter de produire des polluants : par son mode de vie (tabac, produits d’entretien, peintures, aérosols, bougies…), par le mauvais entretien des appareils à combustion, par l’humidité intérieure excessive, etc.

REMARQUE

Cela n’enlève en rien la capacité reconnue des plantes à transformer par photosynthèse le CO2 en oxygène au cours de la journée. Par contre, la nuit, elles respirent comme nous et produisent du CO2 en très faible quantité. Le bilan reste donc favorable sur 24 heures, ce qui est un argument pour la possession d’une plante. Idéalement, il conviendrait de mettre des plantes dans la chambre le jour et les enlever la nuit (attention, toutefois, au risque d’allergies aux moisissures).

1- Centre Scientifique et Technique du Bâtiment 2- Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie. 3- Le programme Phytair est un programme français de recherche portant sur la faisabilité de l'épuration de l’air à l'intérieur des bâtiments par des plantes.

Philippe Bouchaud - GCB Conseils
Expertises / Formations / Livres
www.geobiologie-pb.com
info@geobiologie-pb.com
06 15 21 18 74

 


 

Dimitri-Duraj

 

L’autonomie énergétique

par Dimitri Duraj

 

Il se dit beaucoup de choses sur l’autonomie énergétique. Certaines sont vraies, d’autres bien moins ! Mais, qu’est-ce que l’autonomie énergétique et quelles sont les solutions à envisager pour y parvenir ?

L’autonomie, c’est le fait de ne dépendre de personne. En énergie, on est autonome quand toute l’énergie nécessaire au fonctionnement de la maison est assurée sans apport d’une énergie fabriquée par un tiers. Une alternative existe, l’autoconsommation. Elle permet de réduire sa dépendance, mais pas d’être autonome.

Le besoin énergétique d’un foyer se répartit en 3 groupes.

Le chauffage, qui, jusqu’à l’arrivée de nos maisons BBC et RT2012, représentait environ 70 % des besoins, est d’environ 25 % dans les constructions récentes.

L’eau chaude sanitaire, qui ne varie pas en quantité mais occupe une part de plus en plus importante aujourd’hui, de l’ordre de 45 % de la consommation.

Et ce qu’on appelle les besoins auxiliaires, c’est-à-dire les équipements du quotidien, essentiellement l’électricité. Prenons ces groupes un par un.

dessin-ecohabitat59Le chauffage, d’abord. Plus des 2/3 des maisons construites depuis le début des années 80 sont chauffées électriquement grâce à des campagnes de communication massives du fournisseur d’énergie historique en France, à cette époque associé aux fabricants de matériel de chauffage, pour qui cette situation était une aubaine. Or, l’électricité est l’énergie la plus complexe à produire. Pour que 1 kWh d’énergie passe par votre prise, presque 4 sont nécessaires à la centrale nucléaire pour le générer et l’acheminer. Eh oui ! On vous parle d’appareils à haut rendement, mais une centrale nucléaire n’en a que 25 %.

Alors, c’est bien beau de critiquer cette méthode, me direz-vous, mais quelles solutions a-t-on ? En premier lieu, on isole sa maison. L’énergie la moins chère et la plus écologique est celle que l’on ne consomme pas ! Ensuite, on cherche une énergie que l’on peut produire seul et qui, de préférence, n’impacte pas l’environnement.

Il en existe 3 : le soleil, le vent et l’eau, ou plutôt la force motrice de l’eau quand elle est utilisée correctement. Pour le chauffage, le soleil est l'énergie la plus adaptée. 3 systèmes sont possibles. Le solaire à air (voir l’écolomag n°57 - janvier/février 2017, p. 8), qui a l’avantage d’être peu onéreux à l’installation : environ 2 500 € TTC avec la pose pour une maison de 100 à 130 m2, mais qui ne chauffera pas la nuit ou quand le ciel sera très couvert.

Le solaire hydraulique (voir l’écolomag n°56 - novembre/ décembre 2016, p .13), dont le principe est de chauffer un fluide qui transmet l’énergie vers un stockage généralement hydraulique, mais pouvant être aussi une dalle par l’intermédiaire du plancher chauffant. Son coût de mise en oeuvre est plus important, mais il permet de chauffer également la nuit grâce à l’accumulation de la journée. Il présente cependant 2 inconvénients : il demande de l’électricité pour fonctionner et un appoint pour les longues périodes où l’apport d’énergie est faible.

Le solaire photovoltaïque, qui n’est pas inenvisageable, mais est mal adapté au chauffage car il faudrait une grosse quantité de capteurs pour couvrir les besoins : l’installation serait trop encombrante et, surtout, très onéreuse. Pour arriver à l’autonomie complète grâce au solaire, il faut cumuler les 2 premiers, voire les 3 systèmes.

Voici un exemple d’installation pour une habitation de 120 m2, c’est-à-dire la moyenne en France. On peut poser un capteur à air, qui se charge de chauffer intégralement l’habitation en intersaison et apporte les premiers degrés, les plus durs et les plus coûteux au plus froid de l’hiver. Par exemple, un relevé a été fait au mois de décembre 2016 par un utilisateur auvergnat. Pour une température extérieure de - 7 °C et un ciel dégagé à 80 %, le capteur insufflait de l’air à 45 °C, à un débit d’air de 120 m3/h, ce qui chauffait la maison sans aucun autre moyen de chauffage.

Des capteurs solaires hydrauliques raccordés à un ballon tampon, qui accumule la chaleur pendant la journée, peuvent prendre le relais du capteur à air quand le soleil se couche afin de fournir le chauffage nocturne. Un champ de capteurs photovoltaïques raccordé sur batteries (site isolé) peut assurer le fonctionnement de la régulation et de l’appoint s’il est électrique. Un appoint avec un appareil à bois – poêle ou chaudière – est envisageable si l’utilisateur produit son bois de chauffage seul. Ces systèmes peuvent être prévus autant en rénovation que sur un projet de construction neuve.

Pour l’eau chaude sanitaire, le choix est plus restreint que pour le chauffage. Le solaire hydraulique est la solution la plus cohérente pour être autonome. Dans le cas de notre maison précitée, un des capteurs solaires peut être agrémenté d’un ballon dédié à la production d’eau chaude. Il sera soutenu par le même système que le chauffage si l’apport d’énergie est faible.

Les besoins auxiliaires seront assurés par un champ de capteurs photovoltaïques reliés à une ou plusieurs batteries, une microéolienne pouvant être associée au système pour maintenir l’approvisionnement la nuit et quand le soleil n’est pas assez présent.

La maison autonome n’est pas une utopie. Nous sommes aujourd’hui capables de créer assez d’énergie pour le bon fonctionnement d’une habitation sans aide de fournisseurs d’énergie, qui tentent depuis des décennies de nous convaincre du contraire ou de nous faire croire que nous raccorder à leur réseau est obligatoire. Je citerai l’exemple d’une installation faite chez une dame de 87 ans en Côte d’Or, qui n’est plus raccordée au réseau depuis 40 ans suite à un différend avec le maire de son village, et qui utilisait un groupe électrogène pour ses besoins. Depuis le mois de janvier, elle est complètement autonome grâce à des capteurs photovoltaïques et n’a plus besoin de son groupe. L’économie de 140 € d’essence par mois lui permet de financer son installation. En cette période où la question de la production d’électricité nucléaire est dans tous les débats, c’est le consommateur qui changera la donne en arrêtant simplement de l’utiliser. Les matériels sont aujourd’hui plus performants, ils se recyclent plus facilement et leur prix baisse. C’est le moment de penser réellement à la transition énergétique.

Dimitri Duraj
www.energie-logique.fr

 


 

EcoCrystal 2, le premier filtre antitartre
sans sel 100 % écologique et recyclable

Aucun rejet d’eau, de saumure ni de plastique, et plus d’achats d’eau en bouteille.

80 % de la population française est confrontée à une eau dure, voire très dure.

La solution la plus répandue pour répondre à cette situation est d’avoir recours à un adoucisseur à sel, qui condamne les utilisateurs à ne plus pouvoir consommer leur eau car elle contient alors plein de sodium provenant du sel de leur installation. Une gageure, à l’heure où 1 milliard de personnes souffrent d’hypertension et que l’excès de sodium dans l’alimentation est un des principaux facteurs de cette pandémie.

ECO-H2O a décidé de créer EcoCrystal 2, un filtre naturel antitartre sans sel, 100 % écologique. Placé à l'arrivée générale, il filtre l'eau par une circulation sur de la roche volcanique provenant de la Chaîne des Puys d'Auvergne et du charbon actif, matériaux issus du sol. Puis, elle est dynamisée par un vortex totalement original. Pas de chimie, les composants viennent de la terre et retournent à la terre après usage, sans aucun rejet de plastique, une première ! Tous les clients historiques de l’entreprise bénéficieront de cette nouvelle génération sans aucune modification des équipements en place.

Dans la cuisine, l’eau est filtrée une 2e fois afin d’éliminer les résidus chimiques, y compris médicaments et métaux lourds. Le porte-filtre en inox dispose d’un dynamiseur à vortex dessiné par Jacques Lamy – PDG d'ECO-H2O –, fabriqué en résine chirurgicale, garanti sans bisphénols.

Résultat, l’eau alimentaire est d’une exceptionnelle qualité nutritionnelle et gustative, l’eau est douce et très hydratante. Plus de corvées de bouteilles à acheter. L’eau représente 70 % de notre corps, elle est la base de la vie. Une eau de qualité améliore la santé des personnes par un bon drainage de l’organisme.

Un programme de recyclage inédit

ECO-H2O réutilise les sphères EcoCrystal 2 en proposant à ses clients un échange standard après un reconditionnement dans ses ateliers. Selon Jacques Lamy, « les consommateurs adoptent de nouveaux comportements quand il s'agit d'éco-responsabilité, ils en sont même demandeurs et ils privilégient maintenant la qualité de l’eau pour leur santé. »

Coût

À qualité égale de l’eau, le coût annuel d’EcoCrystal 2 est divisé par 3 par rapport aux adoucisseurs à sel si l’on prend en compte les frais induits (contrat d’entretien, coût du sel, surconsommation d’eau, achats de bouteilles d’eau et remplacement des résines au bout de 10 ans).

Made in France

Fabrication, assemblage et recyclage sont réalisés en France. « Un gage de qualité mais surtout écologique, qui anticipe les exigences de la réglementation qui n’est pas une contrainte mais un atout pour les consommateurs. »

L’objectif de l’entreprise à court terme est de prendre une part de marché significative en remplaçant les adoucisseurs à sel. Les possesseurs de ces appareils peuvent facilement connaître la quantité de sodium de leur eau adoucie, soit en faisant une analyse dans leur laboratoire d’analyses médicales habituel, soit en envoyant un échantillon pour un Na-Test, développé par ECO-H2O. Un réseau de distributeurs spécifiques est en cours d’installation sur la France et l’Europe pour assurer une proximité avec les clients. Ce réseau, devra s’engager à suivre le concept commercial « on respecte l’eau, on respecte les clients », et de s'interdire toutes formes de commercialisation agressives, qui nuisent à l’image du produit et de l’entreprise.

Pour envoyer un échantillon et/ou connaître les salons où vous pourrez déguster cette eau exceptionnelle, rendez-vous sur : www.eco-h2o.com.

À propos d'ECO-H2O

ECO-H2O est une entreprise gardoise qui, depuis 14 ans, a toujours innové et privilégié qualité et économie de l’eau… La vocation d'ECO-H2O est de développer les solutions technologiquement les plus performantes, tout en ayant un impact écologique quasi nul. Son développement est basé sur une information responsable, qui respecte les clients en tant qu’acteurs-consommateurs.

Tout entrepreneur intéressé par cette démarche peut prendre contact pour intégrer le réseau.

Source : Jacques Lamy
www.eco-h2o.com

 


 

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