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BEAUTE SANTE BIEN-ETRE-56

beauté santé bien-êtreSanté, bien-être & beauté

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La ChouetteL'écolomag 56


 

Sophie-Macheteau-56 beaute-img1Vaincre les idées reçues

Bon nombre d’idées reçues ont la vie dure, et pour cause… À force d’être lues, entendues et reprises à la moindre occasion, on finit par croire qu’elles sont parole d’évangile. Mais la voix de la vérité n’est pas toujours celle de la pensée majoritaire. Il faut parfois prendre du recul, sortir des sentiers battus, lire entre les lignes, remettre en cause les dogmes et les pensées universelles pour trouver une nouvelle vérité, moins consensuelle mais bien plus intéressante. Et lorsque les idées reçues touchent notre santé, notre bien-être ou notre beauté, il vaut mieux ne pas les prendre pour argent comptant, mais bel et bien les remettre en question pour s’assurer – ou non – de leur véracité. Probablement la meilleure façon pour faire craquer le vernis des croyances erronées.

 


 

La plante du mois
L’eucalyptus Le garde du corps

eucalyptusMajestueux, l’eucalyptus est l’arbre emblématique des infections hivernales. Son parfum évoque à merveille la nature et ses grands espaces. Côté santé, il active et renforce les fonctions des voies respiratoires, ainsi que la capacité d'assimilation de l'oxygène, tout en boostant l'immunité pour prévenir les infections. Mais ce n’est pas tout… il est aussi un précieux allié tant pour notre bien-être que pour notre beauté.

 

Description botanique

De la famille des myrtacées, les eucalyptus – dont on distingue plusieurs centaines d'espèces – sont originaires d’Australie. Aujourd’hui, on en retrouve dans les pays européens, en Afrique et en Amérique. Grand arbre à croissance rapide, l'eucalyptus mesure en moyenne 40 m, mais peut atteindre 100 m à l'état sauvage. Il a la particularité de développer un organe souterrain – appelé lignotuber –, une sorte de tubercule recouvert de bourgeons dormants pouvant émettre des rejets feuillus. Le tronc de l'eucalyptus est, quant à lui, lisse et son écorce de couleur vert cendré se desquame en larges bandes.

Ses feuilles persistantes sont très polymorphes. Sur les jeunes rameaux, elles sont opposées, larges, ovales, bleuâtres et disposées horizontalement. Sur les rameaux plus âgés, les feuilles sont pétiolées, pendantes, coriaces, de couleur gris vert et présentant une nervure principale très visible sur la face inférieure. Le limbe est ponctué de multiples poches sécrétrices renfermant l’huile essentielle. Seules les feuilles âgées, plus riches en huile essentielle, sont récoltées pour leurs vertus médicinales.

 

Étymologie et légendes

Eucalyptus vient du grec eu (bien) et kalyptos (couvert), par allusion à la corolle qui recouvre les étamines. On l'appelle aussi gommier bleu de Tasmanie en raison du liquide gommeux qui exsude de ses branches après incision. Il est encore baptisé arbre à fièvre en référence aux propriétés fébrifuges qu'on lui attribuait en Australie. Selon la croyance, on brûlait des feuilles d'eucalyptus dans les maisons afin de les purifier et d'en chasser les mauvais esprits. Le didgeridoo, instrument de musique originaire d'Australie, est traditionnellement confectionné dans un petit tronc d'eucalyptus que l'on a creusé. Enfin, les feuilles d'eucalyptus constituent le repas préféré des koalas ! Ces derniers dorment 23 heures par jour et il se dit en Australie que c’est à cause des propriétés soporifiques et du peu de valeur énergétique des feuilles d’eucalyptus.

 

Histoire et tradition

L'eucalyptus a été rapporté en France vers 1860 par Propser Ramel, marchand français collaborateur du jardin botanique de Melbourne. C'est également au cours de la 2e moitié du 19e siècle qu'il fut introduit en Californie et en Amérique du Sud.

L'eucalyptus est souvent planté dans des zones marécageuses pour les assécher, ou dans des zones dévastées par le feu pour les repeupler rapidement, ou encore pour son aspect ornemental. L'eucalyptus entre aussi dans la composition de la pâte à papier. En Australie, les Aborigènes se servent de son écorce pour fabriquer des carquois ou des pièges à poissons.

En médecine traditionnelle, l'huile essentielle d'eucalyptus est recommandée contre les troubles gastrointestinaux et vésiculaires. Les feuilles servent à la fabrication de dragées, de sirops ou d'inhalations, aux propriétés expectorantes bien connues. Les feuilles sèches sont aussi traditionnellement fumées pour soulager les crises d'asthme. Antiseptique reconnu depuis longtemps, l'eucalyptus a également servi à soigner la tuberculose, la teigne, la malaria, le choléra et la rage, ainsi qu'à aseptiser les ustensiles hospitaliers.

 

Parties utilisées et galéniques

On emploie généralement les feuilles séchées (en infusion), la teinture mère, l’hydrolat aromatique ou l’huile essentielle, obtenue par distillation des feuilles à la vapeur d’eau.

 

Que contient la feuille d’eucalyptus ?

De l’huile essentielle (eucalyptol, monoterpènes, sesquiterpènes, cinéole), des tanins, des proanthocyanidines, des triterpènes (dérivés d’acide ursolique), des flavonoïdes (quercétol, rutosides, hypéroside).

 

Côté santé

• La présence de tanins et d’huile essentielle dans l’eucalyptus, à la fois antiseptique et sécrétolytique (favorise l’expulsion des sécrétions), joue un rôle majeur contre les refroidissements, pour soulager les bronchites, les pharyngites et décongestionner les voies aériennes supérieures.
• L’huile essentielle stimule directement les cellules sécrétrices pulmonaires, supprimant ainsi l’irritation dans les zones réflexogènes. Elle est expectorante et béchique (guérit la toux).
• Grâce aux flavonoïdes, ses qualités hypoglycémiantes sont utiles dans la lutte contre le diabète.
• En médecine traditionnelle, l’usage de la feuille en tisane ou de quelques gouttes d’huile essentielle soulage les troubles gastro-intestinaux et vésiculaires.
• Enfin, de par son action anti-inflammatoire, l’huile essentielle apaise efficacement les douleurs articulaires.

Comment utiliser l’eucalyptus par voie interne ?

Pour mal de gorge, pharyngite, bronchite, rhume, toux, rhinite, diabète.

eucalyptus2En décoction : 3 feuilles entières par tasse d’eau. Faites bouillir 3 mn, puis laissez infuser 10 mn. Buvez 2 à 3 tasses par jour, de préférence en dehors des repas et jusqu’à disparition des symptômes.

En teinture mère : 50 gouttes dans un verre d’eau, 2 à 3 fois par jour, de préférence en dehors des repas et jusqu’à disparition des symptômes.

Sous forme d’huile essentielle : 2 gouttes sur un comprimé neutre, 2 à 3 fois par jour, de préférence en dehors des repas et jusqu’à disparition des symptômes. Lisez bien les recommandations du fabricant, qui peuvent varier en fonction de l’espèce botanique.

Comment utiliser l’eucalyptus par voie externe ?

Pour mal de gorge, bronchite, pharyngite, toux, douleurs musculaires.

Sous forme d’huile essentielle : 5 gouttes d’huile essentielle pour 1 cuillère à soupe d’huile végétale de votre choix. Frictionnez la poitrine, la gorge ou la partie à traiter pour les douleurs musculaires. 3 fois par jour maximum, jusqu’à amélioration des symptômes.

Sous forme d’inhalation : 5 feuilles entières ou 10 gouttes d’huile essentielle dans 1 litre d’eau frémissante. Respirez pendant 15 à 20 mn les vapeurs montantes en recouvrant la tête d’un linge propre.

Une huile essentielle peut en cacher une autre…

En cherchant à acheter une huile essentielle d’eucalyptus, vous vous apercevrez rapidement qu’il en existe en fait plusieurs, correspondant à différentes espèces botaniques de la plante. Voici un petit mémo pour vous y retrouver…

Les deux plus fréquentes sont :

L’huile essentielle d’Eucalyptus radiata
À privilégier pour la sphère haute (ORL)
Expectorante, cette huile permet de déboucher le nez, lutter contre les problèmes respiratoires et les rhinites allergiques. Énergisante et rafraîchissante, elle est également connue pour revigorer l'esprit.

L’huile essentielle d’Eucalyptus globulus
À privilégier pour la sphère basse
Rafraîchissante, cette huile est connue pour ses multiples vertus sur le système respiratoire, en diffusion et en massage sur le thorax. Expectorante, elle est très utilisée en cas de rhumes et bronchites.

Mais vous pourrez aussi trouver :

L’huile essentielle d’Eucalyptus staigeriana
Cette huile est appréciée en onction huileuse pour lutter contre les douleurs articulaires. Elle est également réputée pour ses effets apaisants sur la sphère psycho-émotionnelle, notamment en cas de stress, fatigue nerveuse…

L’huile essentielle d’Eucalyptus polybractea
Très renommée pour son action antivirale dans des problèmes gynécologiques et urinaires, cette huile est aussi exceptionnelle pour son activité expectorante et mucolytique. Elle s’emploie en friction en regard de l'organe concerné.

L’huile essentielle d’Eucalyptus smithii
Très douce, cette huile est préférée aux autres comme expectorant ou antiseptique naturel pour les enfants. Elle est idéale en cas de rhumes, sinusites et bronchites. Elle est très agréable en diffusion.

L’huile essentielle d’Eucalyptus mentholé ou Eucalyptus dives
Cette huile est utile en cas d'encombrement bronchique et de sinusite, en inhalation et en friction. Elle est aussi connue pour aider l'élimination de la cellulite, le soin de l'acné et des peaux grasses.

L’huile essentielle d’Eucalyptus citronné ou Eucalyptus citriodora
Reconnue pour ses qualités anti- inflammatoire et antidouleur exceptionnelles, cette huile s’applique en massage, diluée dans une huile végétale, pour soulager rhumatismes, tendinites et arthrite. Elle est aussi répulsive contre les moustiques.

Les précautions d’emploi :
Ne pas utiliser en cas de maladie hépatique sévère. Dans de rares cas, possibilité de nausées ou de diarrhées. L’huile essentielle est un inducteur enzymatique des microsomes hépatiques, ralentissant l’activité d’autres médicaments. Déconseillée chez la femme enceinte ou allaitante, ainsi que chez les enfants de moins de 6 ans.

 

Côté bien-être

Les différentes actions bien-être de l’eucalyptus méritent d’être davantage connues.

L’hydrolat pour :
• Aider à gagner plus d'intuition et à connaître sa propre vérité.
• Aider à se mettre à l'écoute de l'autre.
• Parfumer agréablement l'intérieur de votre maison.

Comment l’utiliser ?
Diluez 1 cuillère à soupe dans 1 litre d'eau, à boire tout au long de la journée. Faites une cure de 40 jours pour aider à gagner plus d'intuition. En brume d'ambiance pour la maison, à l'aide d'un vaporisateur.
L’huile essentielle d’eucalyptus staigeriana est par ailleurs très intéressante pour ses effets psycho-émotionnels (stress, angoisses, déprime).

Comment l’utiliser ?
Dans le creux de la main, mélangez 2 ou 3 gouttes de cette huile essentielle dans environ 5 gouttes d'huile végétale de votre choix. Utilisez l’huile aromatique obtenue en frictions localisées sur le plexus solaire, la plante des pieds et la face interne des poignets. Amenez ensuite les poignets au niveau du visage et inspirez profondément.

Vous pouvez également créer une atmosphère de détente et de sérénité : en diffusion atmosphérique, seule ou en mélange avec d'autres huiles essentielles.

 

Utilisations alimentaires

Les feuilles d'eucalyptus sont inscrites à la liste des Sources naturelles de matières aromatisantes, publiée en 2000 par le Conseil de l'Europe, avec une limitation de la teneur en eucalyptol. On les retrouve dans des plats à base de viandes, dans des boissons ou encore dans des confiseries. Par ailleurs, les petits et les grands affectionnent particulièrement le miel d'eucalyptus. C'est un miel parfumé, au léger goût de caramel, fortement apprécié en hiver pour calmer les irritations de la gorge.

 

Utilisations cosmétiques

Les feuilles d'eucalyptus sont dotées de vertus astringentes, tonifiantes, séborégulatrices, nettoyantes et antioxydantes. C’est pourquoi l’eucalyptus entre dans la composition de nombreux produits cosmétiques, tels que des soins pour peaux fatiguées, ternes, matures et grasses, des shampooings pour cheveux mous, plats ou à tendance pelliculaire, ainsi que des crèmes pour les pieds.

L'huile essentielle d'eucalyptus possède des qualités déodorantes, purifiantes et tonifiantes. Elle est idéale pour formuler des crèmes de massage pour le corps, des lotions après-rasage, des produits d'hygiène buccodentaire (dentifrices, bains de bouche…) et des produits pour le bain (savons, sels…).

Le saviez-vous ?
Elle entre dans la formulation du savon noir à l’eucalyptus. Soin incontournable du hammam, cette pâte de savon fabriquée selon la tradition s’emploie en gommage sur le corps à l'aide d'un gant de crêpe, pour éliminer les impuretés et laisser la peau douce, souple et raffermie.

L’hydrolat aromatique d’eucalyptus est, quant à lui, très utile en cosmétique. Grâce à ses vertus purifiantes, rafraîchissantes et stimulantes, il est réputé pour le soin des peaux à problèmes et des yeux irrités, orgelets ou conjonctivites.

Recette express :

Démaquillant biphasé pour les yeux irrités
Dans un bol, mélangez 25 ml d’hydrolat d’eucalyptus avec 5 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse. Transférez ce mélange à l’aide d’un petit entonnoir dans un flacon de 50 ml. Terminez par l’ajout de 25 ml d’huile d’amande douce ou de coton. Agitez bien le flacon avant toute application et démaquillez les yeux à l’aide d’un carré lavable ou d’un linge propre.

 


 

Côté Santé

Ce qui est formule choc aujourd'hui a des chances d'être banalité demain : ne faut-il pas que la société renouvelle régulièrement son stock d'idées reçues ? »

Didier Nordon (mathématicien français)

 

Remettre en cause les idées reçues

En matière de santé, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver. Car, avant d’en parler à notre médecin, nous sommes nombreux à essayer de trouver les réponses sur la toile, où nous sommes alors bombardés de conseils et d’informations bien souvent contradictoires et pas toujours pertinentes. Sans compter qu’elles sont fréquemment manipulées par le lobby tout-puissant de l’industrie pharmaceutique, qui veille religieusement à nous maintenir dans le dogme établi. Et si nous sortions des sentiers battus pour remettre en cause l’évidence ?

Nous avons besoin pourtant de réponses claires et précises pour prendre notre santé en main. Pour ce faire, qui mieux que des experts pour nous apporter une information fiable, validée et expliquée simplement ? Nous avons choisi dans ce numéro de leur donner la parole pour vous transmettre leur vision, certes moins conventionnelle, mais ô combien intéressante et précieuse pour ne jamais se complaire dans un dogme d’apparence inébranlable.

 

Le dossier du mois :
Le cholestérol

Problème de santé public, le cholestérol n’en finit pas de faire couler de l’encre et les idées reçues à son égard ne manquent pas. Le Docteur Jean-Pierre Willem nous a fait l’honneur de nous éclairer sur 6 idées reçues liées à cette thématique.

Docteur_Jean-Pierre_WillemNotre expert : chirurgien et anthropologue, le Docteur Jean-Pierre Willem a parcouru la planète pendant 50 ans. Aux côtés du Dr Albert Schweitzer à Lambaréné, il a découvert les droits de l’homme, le respect de l’environnement socioculturel des peuples et de l’écologie, l’intérêt des pharmacopées locales. Interne au centre anticancéreux Pierre et Marie Curie à Alger, il est confronté aux réalités quotidiennes de la souffrance physique et morale. Au fil des années, il prend conscience que la médecine occidentale n’est pas systématiquement adaptée ni efficace auprès de toutes les populations. Défenseur des médecines naturelles, il crée en 1986, à La Sorbonne, la Faculté Libre de Médecines Naturelles et d’Ethnomédecine (ouverte au public) et l’association humanitaire Médecines aux pieds nus.

 

Idée reçue n˚ 1 :
Le cholestérol est dangereux

faux-56Le cholestérol n'est pas un poison mortel. C'est une substance indispensable aux cellules de tous les mammifères. On ne devrait d’ailleurs pas parler de bon ou de mauvais cholestérol.

Le stress, l'activité physique et les variations de poids peuvent modifier le taux de cholestérol dans le sang. Un niveau élevé de cholestérol n'est pas dangereux en soi ; certes, il peut être le reflet d'un mauvais état de santé, mais il peut aussi être tout à fait bénin.

- De nombreuses études ont montré que des individus possédant un taux de cholestérol bas ont autant d'athérosclérose que ceux dont le cholestérol est élevé.

- Un excès de graisse animale et de cholestérol ne favorise ni l'athérosclérose, ni les infarctus. Plus d'une vingtaine d'études cliniques ont mis en évidence que les personnes qui ont eu un infarctus n'avaient pas consommé plus de graisse que les autres.

- Seuls certains médicaments limitent efficacement le cholestérol, mais ni la mortalité cardiovasculaire, ni la mortalité totale n'ont été diminuées avec des médicaments dont le seul effet est de réduire le cholestérol.

La plupart de ces faits ont été publiés dans des journaux scientifiques et des livres depuis des dizaines d'années. On trouvera bien d'autres exemples, études et révélations sur le site internet très justement intitulé : La Grande Supercherie du cholestérol. Un site destiné à présenter les ouvrages scientifiques et articles de presse parus depuis bien des années, et dénonçant « le plus grand scandale de l'histoire de la médecine : l'escroquerie du cholestérol. Une supercherie à l'échelle mondiale dont le chiffre d'affaires est astronomique ».

Références

- le Dr Sauveur Boukris, médecin généraliste et enseignant aux Facultés de médecine Bichat et Lariboisière. Auteur de La fabrique de malades - Ces maladies qu'on nous invente (Éditions le cherche midi - 2013).

- le Dr Uffe Ravnskov, médecin et chercheur danois, porteparole de THINCS The International Network of Cholesterol Skeptics (réseau international des sceptiques du cholestérol), cité dans www.une-autre-medecine.over-blog.com/articlecholesterol- mythe-et-realite-66214180.html

- le blog http://www.thincs.org

- le blog du Dr Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS (www.michel.de.lorgeril.info), auteur de Cholestérol, mensonges et propagande (Thierry Souccar Éditions - mars 2013 - 2e édition).

- le Professeur Philippe Even, pneumologue de formation et ancien doyen de la Faculté de médecine Necker. Aujourd'hui patron de l'institut Necker, il a dirigé un laboratoire de cardiologie de 1964 à 1980. Dans Le Nouvel Observateur du 14 février 2013, il s’exprime au sujet de son livre La vérité sur le cholestérol (Éditions le cherche midi - 2013) : « Le cholestérol est la plus noble, la plus belle et la plus indispensable de nos molécules. Elle a joué et joue encore un rôle essentiel dans l'évolution de la vie sur terre et dans la protection de nos cellules contre l'oxygène, qui tend à les brûler. Aujourd'hui, elle assure la robustesse des membranes de nos milliers de milliards de cellules, en particulier musculaires, cardiaques et nerveuses. Elle permet la stabilité des récepteurs hormonaux immunologiques et neurologiques. Sans cholestérol, pas de récepteurs, pas de signaux, pas de communication entre les cellules. Le cholestérol est aussi un transporteur de graisses, mais il n'est pas une graisse. Il est aussi la source de la cortisone, l'hormone du stress, de toutes les hormones sexuelles mâles et femelles, de la vitamine D, qui protège notre squelette. En outre, c'est la plus difficile à fabriquer des molécules, avec 36 étapes chimiques successives, de l'orfèvrerie […] ».

 

Idée reçue n˚ 2 :
Le cholestérol provient exclusivement de notre alimentation

faux-56Contrairement à ce que l'on pourrait croire, seul 1/4 du cholestérol de notre organisme provient de l'alimentation, 3/4 provenant du foie.

Dans le cas d'une alimentation équilibrée, 3/4 du cholestérol sont fabriqués par le foie en fonction des besoins de l'organisme et 1/4 seulement provient de l'alimentation. Quand l'alimentation en apporte davantage, la production par le foie diminue. Dans le cas contraire, le foie en fabrique davantage.

cholesterol-img1Supprimer totalement les oeufs sous prétexte que les jaunes sont riches en cholestérol est injustifié, car ils contiennent également de la lécithine, qui est un grand régulateur du cholestérol. De plus, ils sont riches en corps gras complexes insaturés, tous très importants pour le transport et le métabolisme des corps gras saturés. Prendre 1 ou 2 repas d’oeuf à la coque par semaine ne présente pas d'inconvénient.

Parmi les aliments fonctionnels qui améliorent le taux de cholestérol, les produits enrichis en phytostérols ont reçu une autorisation d'allégation délivrée par les autorités européennes.

Les phytostérols (stérols végétaux) sont des composés naturellement présents en petite quantité dans la partie lipidique (grasse) des plantes. On les trouve dans les huiles végétales (de soja, maïs, tournesol, colza), les noix, les graines (sésame, tournesol), les légumes... C'est le cholestérol de la plante.

Une alimentation normale en apporte entre 200 et 300 mg/jour. Une consommation de 2 500 mg/jour, soit 10 fois plus, est nécessaire pour justifier d'un effet sur le cholestérol LDL. Ces produits ne s'adressent qu'aux personnes présentant une hausse de leur cholestérol LDL, et en aucun cas à toute la famille. Diminuer un taux de cholestérol normal pourrait même être préjudiciable pour la santé.

 

Idée reçue n˚ 3 :
Mieux vaut consommer des graisses végétales

vrai-56Schématiquement, les bons acides gras se trouvent dans les produits d'origine végétale, les mauvais dans les produits d'origine animale. Pour profiter de tous les bienfaits des bons gras, mieux vaut cuisiner à l'huile, crue de préférence, et varier les plaisirs : huile de colza, de carthame, de graines de courge, de lin, de noix, de noisette, d'olive, de pépins de raisin, de tournesol... Chacune propose une saveur particulière et une composition unique, presque personnalisée, en acides gras mono-insaturés et polyinsaturés, oméga 3 et oméga 6. Mieux vaut ne pas trop chauffer les huiles car certains acides gras sont très fragiles et s'oxydent à la chaleur. Évitez les fritures et privilégiez les cuissons à l'étouffée, à la vapeur douce ou à four tiède. Et évitez aussi certaines graisses végétales, dont la consommation régulière entraîne une hausse du cholestérol total, et tout particulièrement du mauvais HDL. On les trouve en grande quantité dans les margarines. Bien qu'il s'agisse de graisses d'origine végétale, celles-ci sont plus nocives que le beurre.

 

Idée reçue n˚ 4 :
Le cholestérol peut être héréditaire

vrai-56Le corps sécrète naturellement trop de cholestérol. Le taux est trop élevé à cause de cette production dite endogène excessive ; on parle alors d'hyperlipidémie familiale. Cela est dû à la transmission d'un gène altéré. Celui-ci peut être communiqué par 1 des parents ou les 2. Dans le premier cas, le taux de cholestérol peut-être 2 à 3 fois plus élevé que la normale. En revanche, lorsque la transmission de l'hyperlipidémie familiale est causée par les 2 parents, le taux de cholestérol peut être 6 fois supérieur à la normale !

 

Idée reçue n˚ 5 :
Le stress favorise l’hypercholestérolémie

vrai-56On ne fait pas assez souvent le lien entre un taux déséquilibré en cholestérol et l'organisme d'une personne stressée. Nous savons aujourd'hui que, durant les périodes de stress, des messagers chimiques sont relâchés dans l'organisme pour préparer le corps à une réponse de lutte ou de fuite face au stress. Ces changements hormonaux peuvent augmenter le niveau de cholestérol total. Le stress peut aussi avoir un effet indirect puissant sur le niveau de cholestérol, car il pousse souvent au développement de mauvaises habitudes de vie.

Le stress apporte des réponses émotionnelles et biologiques de l'organisme à une agression quelconque. Cette agression génère des émotions, qui peuvent déstabiliser la souplesse et la vivacité de notre psychisme, notre fluidité mentale habituelle, donc notre comportement dans la vie quotidienne. Le stress peut être un ami (il motive, il stimule) ou un ennemi (il envahit, il détruit).

Nous sommes inégaux face au stress. Nous réagissons tous diversement aux différents agents stressants selon notre caractère, notre histoire personnelle, nos habitudes comportementales. En revanche, pour tous, c'est l'excès de stress qui est néfaste. Et en augmentant la tension artérielle, il provoque une fatigue du coeur, accentue la production de radicaux libres... Bref, en contribuant à élever le taux de mauvais cholestérol, il montre des effets particulièrement délétères sur la sphère cardiovasculaire.

 

Idée reçue n˚ 6 :
Les statines représentent la meilleure solution contre le cholestérol

faux-56L'action des statines bloque l'utilisation de l'acétyl-coenzyme A, indispensable à la synthèse du cholestérol. Ce faisant, ce mécanisme ralentit le cycle de Krebs – ou départ de la chaîne respiratoire. Rappelons que le cycle de Krebs est constitué d'une série de réactions cellulaires qui se déroulent au sein de la mitochondrie, un organite présent dans toute cellule, jouant un rôle fondamental dans la respiration cellulaire en produisant une molécule énergétique universelle, l'ATP (adénosine triphosphate). C'est l'ATP qui fournit à la cellule l'énergie indispensable pour le maintien des grandes fonctions vitales de l'organisme.

Ainsi, l'inhibiteur de l’HMG-CoA (l'HMG-CoA réductase est l'enzyme-clé de la synthèse du cholestérol) produit une accumulation de précurseurs du cholestérol de type pyrophosphate, dont la structure est voisine de celle des pesticides organophosphorés. L'excès du mécanisme de phosphorylation oxydative entraîne un excès de fonctionnement de la chaîne respiratoire mitochondriale. Par ailleurs, les statines contribuent à faire baisser le taux de la coenzyme Q10 dans l'organisme, une substance indispensable à l'équilibre de l'ensemble des fonctions cardiaques. Ce facteur, qui permet à l'enzyme d'entrer en action, est aussi un antioxydant liposoluble qui joue un rôle majeur dans la protection du LDL cholestérol (ou mauvais cholestérol) contre la peroxydation lipidique touchant les acides gras polyinsaturés (AGPI) constitués d'oméga 3 et d'oméga 6, qui sont des éléments stabilisants des membranes cellulaires.

Contre toute attente, les statines – et en partie les fibrates, autres médicaments diminuant la quantité de lipides dans le sang – favorisent l'athéromatose (ou athérosclérose, une accumulation de graisses dans les artères) et l'oxydation. Certes, elles font baisser le taux de cholestérol sanguin, mais au prix d'une inflammation supplémentaire des parois vasculaires.

Surtout, les hypolipémiants causent d'autres effets dévastateurs : ils inhibent la synthèse des hormones stéroïdes, les hormones sexuelles et le cortisol. De ce fait, les hypolipémiants induisent fort logiquement impuissance, troubles immunitaires et stress oxydant ; ils perturbent la biosynthèse de la vitamine D, indispensable à l'absorption intestinale du calcium, du magnésium, du phosphore... Ce sont donc des équivalents inhibiteurs calciques : ils induisent déminéralisation et blocage de la transmission de l'influx nerveux, avec des dérèglements neurologiques (neuropathies périphériques, faiblesse musculaire, perte de mémoire, impuissance…).

Les statines peuvent générer une destruction progressive des cellules du foie (cytolyse hépatique avec élévation des aminotransférases). Elles induisent des dommages à l'ADN mitochondrial. Les consommateurs de statines au long cours ignorent cette litanie d'effets secondaires, correspondant à un bouleversement métabolique. Souvent, ils se plaignent seulement de crampes musculaires, parfois avec fonte musculaire, correspondant à une destruction des cellules des muscles striés et une fatigabilité qui restreignent les capacités physiques.

« Les statines, utiles contre l'excès de cholestérol, sont trop prescrites. »

Tel est l'avertissement de la Haute Autorité de Santé, qui a procédé en 2010 à l'analyse critique de très nombreuses études. Elle en a retenu 91 (soit 170 000 patients). Conclusion : « un certain mésusage des statines en France : un recours abusif aux statines en prévention primaire – en regard notamment des effets secondaires possibles de ces molécules – chez des personnes qui ne sont pas à haut risque, en même temps qu'un défaut de prescription de statines chez des patients qui le justifieraient ». Il est donc certain que, parmi les millions de patients prenant des statines dans notre pays (5, selon le professeur Even, 7, selon le docteur de Lorgeril), un bon nombre d’entre eux devraient modifier leur hygiène de vie plutôt que de se reposer sur un traitement. Pourtant, il ne faut pas jeter aussi brutalement le discrédit sur ces médicaments susceptibles de sauver des malades. Mais un usage raisonnable n'est ni le fort des Français ni celui de certains de leurs médecins.

Or, le meilleur traitement anticholestérol consiste bel et bien en une meilleure alimentation, parfois enrichie – quand c’est opportun ! – de quelques compléments alimentaires judicieusement choisis. En se nourrissant mieux, il est démontré que l'on peut faire baisser – si nécessaire – son taux de cholestérol de 10 à 30 %. Une information à transmettre d'urgence aux quelque 30 à 40 % de Français qui consomment des statines alors qu'ils n'en ont pas besoin.

On vient d’interdire l’emploi du champignon pleurote, un excellent aliment qui réduit de 30 % le taux de cholestérol !

 

A-lire-56

Cholestérol, utile ou nocif
livre-cholesteroldu Dr Jean-Pierre Willem

Un livre « coup de gueule » passionnant pour dénoncer les aberrations d’un système de santé tourné vers les profits financiers, au détriment des patients, mal informés et mal soignés.

Éditions Trédaniel 196 pages - 16,90 €

Plus d’infos sur le site du Dr Willem :
http://association-biologique-internationale.com

 


 

Produits de la ruche et pathologies de la sphère ORL

Angine, grippe, rhinite, otite… sont autant de pathologies qui partagent au moins 2 points communs. Le premier est qu’on les rencontre principalement au début de l’automne et pendant l’hiver ; le second est qu’elles touchent la sphère ORL (oto-rhino-laryngée). En d’autres termes, elles affectent le nez, la gorge, les oreilles et les sinus.

Des virus en cause

L’origine de ces infections est le plus souvent virale. C’est le cas de la rhinopharyngite, ainsi que 70 % des angines et 40 % des otites.

Or, nous savons que les antibiotiques n’ont qu’une efficacité très limitée sur les infections virales. À l’inverse, leur utilisation répétée est connue dans l’émergence des résistances aux germes microbiens. Il est donc important d’adopter de nouvelles habitudes de santé, grâce notamment à l’apithérapie.

Les produits de la ruche, une alternative aux antibiotiques

Les principaux virus responsables de ces pathologies appartiennent à la famille des rhinovirus, coronavirus, adénovirus, virus influenza.

Or, les infections ORL d’origine bactérienne sont causées principalement par des streptocoques. Parmi les produits de la ruche, la propolis est reconnue comme « l’antibiotique naturel », le garde du corps, puisqu’elle présente des propriétés antivirales et antimicrobiennes à large spectre.

Quelques études se sont penchées sur l’utilité de la propolis pour lutter contre les virus, notamment celui de la grippe. Les résultats montrent que la prise de propolis réduit la durée des épisodes infectieux.

Cette observation sera meilleure si la propolis est ingérée avant l’infection. Les flavonoïdes de la propolis ont, en effet, une action directe sur le virus et indirecte en renforçant notre système immunitaire, qui sera plus efficace dans sa lutte contre l'intrus.

Concernant les infections d’origine bactérienne, il existe beaucoup plus d’études qui ont prouvé l’efficacité de la propolis comme agent antimicrobien.

La plupart des bactéries impliquées dans ces pathologies sont sensibles à la propolis, y compris les souches bactériennes résistant aux antibiotiques. A contrario, aucune étude n’a mis en évidence que la propolis entraînait une résistance des germes microbiens.

Les flavonoïdes de la propolis vont exercer une action bactéricide en bloquant l’adhésion des microbes sur les épithéliums et/ou en stoppant leur multiplication. La propolis va stimuler notre système immunitaire en renforçant la coopération entre les différentes cellules de celui-ci.

Ainsi, des études ont montré que la propolis augmente la capacité de présentation des macrophages et augmente l’activité destructrice des cellules Natural Killers (naturelles destructrices), qui sont à la base de notre système immunitaire en éliminant les cellules infectées par un virus.

Miel et flavonoïdes

Il n’y a pas que la propolis qui puisse être utile dans les infections ORL. Certains miels renferment aussi beaucoup de flavonoïdes (les miels de couleur foncée sont plus riches en polyphénols), comme celui de châtaignier. Ils peuvent également contenir des molécules volatiles aux propriétés antiseptiques reconnues, et aussi amener certaines actions bénéfiques (activité bronchodilatrice dans le miel d’eucalyptus, par exemple).

Mixer produits et usages

Pour une plus grande efficacité, il convient de combiner une action directe qualifiée « de contact », avec des sprays, des sirops, des teintures mères ou des pastilles, et une action systémique avec des gélules, ce qui va renforcer le système immunitaire.

Source : Dr Nicolas Cardinault
Docteur en nutrition humaine

 


 

5 idées reçues sur la nutrition

nutrition-img1S’il y a bien un domaine où les idées reçues sont nombreuses, c’est bien celui de la nutrition. Au coeur de notre vie quotidienne, elle est à la fois nécessité, plaisir et prévention. Mieux vaut donc être bien informé(e) et remettre en question quelques dogmes bien ancrés.

Dominick-Leaud-Zachoval

 

Notre expert :
Dominick Léaud-Zachoval
Il a fondé en 1999 et dirigé pendant 10 ans le salon Artemisia, à Marseille. Il exerce depuis 20 ans comme naturopatheiridologue à Aix-en-Provence. Il est cofondateur de l’École libre de naturopathie ÆSCULAPE, où il enseigne l’hygiène vitale, l’iridologie, les élixirs floraux de Bach et la conduite d’entretiens naturopathiques. Il est également Président de la FENAHMAN, la Fédération Française des Ecoles de Naturopathie.

Pour en savoir plus : www.leaud-zachoval-naturo.fr
www.aesculape.eu - www.fenahman.eu

 

Idée reçue n˚ 1 :
Il faut éviter de consommer glucides et protéines au cours d’un même repas

vrai-56Les grandes classes d’aliments n’ayant pas les mêmes compositions chimiques, leur digestion et leur assimilation par l’organisme ne suivent pas le même processus de dégradation. Les glucides sont digérés en milieu alcalin et les protéines en milieu acide. On comprend déjà ici que ces 2 grandes catégories d’aliments ont quelques difficultés à cohabiter au cours d’un même repas et, surtout, dans le bol alimentaire au cours de la digestion. À partir de ce constat, il est préférable de choisir une classe d’aliments principale par repas. Soit il est en majorité composé de glucides et il comporte des crudités, des légumes ou des céréales seules, soit il est composé en grande partie de protéines et il contient une seule source de protéines : oeuf, viande, poisson ou soja et ses dérivés, ou encore une association céréales-légumineuses. Dans ce cas, il est souhaitable qu’il y ait une seule source de protéines au cours du repas afin de ne pas les mélanger car elles sont beaucoup plus difficiles à digérer. Toutefois, la présence d’une petite quantité de glucides sous forme de légumes ou de pain au cours d’un repas protéique favorise les processus de digestion des protéines, par stimulation des enzymes digestives.

 

Idée reçue n˚ 2 :
Nous mangeons trop salé

vrai-56Indispensable à la vie, très présent dans l’eau de mer, où la vie a commencé sur notre planète, le sel fait partie intégrante de notre organisme.

Il permet de retenir l’eau dans nos tissus et joue un rôle de régulation hydrique. Il facilite la conduction nerveuse et musculaire. Mais sa surconsommation peut très vite devenir néfaste. Trop de sel et l’organisme retient l’eau de façon trop importante. Apparaissent alors l’oedème, l’hypertension qui affaiblit le coeur et tout le système cardiovasculaire, les surcharges pondérales et une acidose par rétention excessive des liquides extracellulaires. Dans les pays occidentaux, la consommation moyenne est de 8 à 10 grammes de sel (raffiné = sodium pur) par jour et par personne, alors que nous n’avons réellement besoin que de 2 à 3 grammes. En 2001, Pierre Ménéton, chercheur à l’INSERM, révélait les effets néfastes de l’excès de sel et ses conséquences sur la santé publique. Il démontrait notamment que la simple baisse de 30 % de la consommation de sel engendrait « la diminution de 16 % des infarctus du myocarde et de 22 % des accidents vasculaires cérébraux dans un pays comme la France… » Au-delà des pathologies directement induites par la consommation trop élevée de sel, nous considérons en naturopathie que la « stagnation » des liquides humoraux dans l’organisme est très défavorable, les toxines ne pouvant plus être libérées et évacuées.

 

Idée reçue n˚ 3 :
Les produits laitiers sont nos amis pour la vie

faux-56Le lait garde une connotation affective certaine, mais sa place dans l’alimentation n’est pas aussi essentielle que nous le croyons. Chez le mammifère, le lait est un aliment essentiel au début de la vie lorsque la mère allaite tout naturellement sa progéniture. Nous sommes la seule espèce sur terre à boire le lait d’une autre espèce, qui plus est à l’âge adulte ! La surconsommation de lait observée depuis les années 50 n’est pas étrangère au développement de certaines formes d’obésité constatées dans la population occidentale, et particulièrement chez les plus jeunes. En effet, le lait de vache est principalement composé de protéines (3 fois plus que le lait humain), permettant au veau de multiplier son poids par 5 en 6 mois ! Une des protéines du lait – la lactoglobuline – est un facteur aggravant de l’allergie chez l’homme. Le simple fait de réduire la consommation de produits laitiers améliore souvent les états allergiques. Par ailleurs, la richesse en acides gras saturés du lait (70 %) augmente les risques cardiovasculaires. Concernant le calcium, au centre des préoccupations de ceux qui préconisent une importante consommation de lait, il n’est pas démontré que cette source soit la meilleure pour l’organisme. Dans le monde, les disparités de consommation de produits laitiers nous montrent que des populations, comme par exemple les Japonais, qui ne consomment quasiment pas de lait trouvent leur principale source de calcium dans les céréales. Ils présentent d’ailleurs beaucoup moins de problèmes d’ostéoporose que les Européens ou les Nord-Américains.

 

Idée reçue n˚ 4 : Il faut manger plus lorsqu’il fait froid

faux-56En hiver, la nature nous convie à entrer dans une phase d’hibernation et à réduire nos activités, grandes consommatrices d’énergie. L’alimentation doit rester frugale mais qualitative au cours de cette période plus froide, afin de permettre à l’organisme de se mettre au repos. Lorsque nous mangeons en quantité, nous dépensons plus d’énergie afin d’assimiler et d’éliminer. En observant ce que la nature met à notre disposition au cours de la saison froide, nous pouvons faire les bons choix.

Les fruits d’hiver de nos régions, comme les pommes ou les poires, nous assurent l’apport nécessaire en vitamines. Les légumineuses (lentilles, pois cassés) et les céréales ou pseudo-céréales (riz, quinoa, petit épeautre, sarrasin), très « réchauffants », nous fournissent les sucres et les protéines végétales indispensables à la production d’énergie.

Une petite poignée d’oléagineux, comme des noix, des amandes, des noisettes, chaque jour, complète les apports en minéraux et en acides gras de bonne qualité.

Enfin, la consommation de produits animaux doit être modérée, afin de ne pas surcharger l’organisme. Des compléments naturels, comme la spiruline, sont intéressants pour leur richesse en nutriments essentiels et leur apport énergétique. Pour les frileux et ceux qui ressentent une fatigue plus marquée au cours de l’hiver, il est déconseillé – contrairement aux idées reçues – de manger trop de crudités et de fruits acides (orange, kiwi, clémentine…). Une boisson chaude vers 17 h 00 – rooibos, tisane ayurvédique –, accompagnée d’un aliment plutôt salé, leur sera plus bénéfique que des aliments sucrés ou froids !

 

Idée reçue n˚ 5 :
Les eaux minérales sont meilleures pour la santé que les eaux de source

faux-56L’eau de boisson joue un rôle primordial dans l’élimination des toxines de l’organisme par son pouvoir drainant, bien plus que dans l’apport de minéraux. Contrairement à une idée reçue, fortement soutenue par la publicité, une eau en bouteille n’apporte pas à l’organisme tous les minéraux qu’elle contient. En effet, à la source, l'eau jaillit sous une forme ionisée : les molécules qui la composent sont porteuses d’une charge électrique libre, négative ou positive. Une eau consommée sous cette forme est évidemment très profitable puisqu’elle fournit à l’organisme des minéraux assimilables par la cellule, grâce aux échanges électriques permis par la forme ionisée. Ceci n’est possible qu’à la source. Dès lors que l’eau est captée, mise au contact de l’air et oxydée, traitée et embouteillée, elle perd en grande partie sa forme ionisée. Les minéraux qu’elle contient sont alors beaucoup moins disponibles. Une eau minérale est intéressante à la source, en cure, car elle garde ses propriétés lorsqu’elle est immédiatement consommée. Plus une eau est pure, et donc peu minéralisée, plus sa capacité à « nettoyer » l’organisme est grande. Une eau peu minéralisée est donc plus intéressante lorsqu’elle présente un résidu sec à 180 °C inférieur à 100 mg par litre (mention figurant sur l’emballage).

 

A-lire-56

livre-naturopathieLa naturopathie au quotidien
de Dominick Léaud-Zachoval

Un ouvrage très complet et passionnant, dans lequel l’auteur nous invite à connaître notre corps, à découvrir les mécanismes de la vie, apprendre à choisir les bons aliments et mettre en oeuvre quotidiennement les outils que la nature nous offre pour vivre pleinement. Un excellent moyen pour rester en bonne santé grâce à des gestes simples et accessibles à chacun d’entre nous.

Éditions Médicis 473 pages - 20 €

 


 

eco-livres-56

Je me ressource
de Willemien Van Egmond

livre-je-me-ressourceProgramme pour retrouver le calme et prendre soin de soi

Cet ouvrage propose des pistes pour aider à se recentrer, apprendre à se connaître et à écouter son coeur. Il regroupe de nombreux conseils pratiques pour faire une pause afin de réfléchir et de prendre de la hauteur face aux problèmes du quotidien. Il s’agit de faire une véritable « retraite », c’est-àdire de prendre le temps de s’écarter pour un moment de sa vie quotidienne et de toutes ses obligations dans le but de réfléchir, se recueillir, ralentir, mettre littéralement de la distance. On recentre ainsi son attention sur soi et non plus sur notre environnement. L’ouvrage propose d’adopter ce programme au minimum 1 fois par mois afin de se sentir mieux dans sa vie.

Éditions Marie-Claire - 126 pages - 12,90 €

 

La bible des médecines naturelles
livre-bible-medecines-naturellesde Claire Gillman

Cet ouvrage présente plus d’une cinquantaine de thérapies, avec, pour chacune, leur histoire, leurs principes et leurs applications pratiques. On y découvre des thérapies classiques (massage, reiki, réflexologie, aromathérapie…), tout comme des techniques naturelles enseignées un peu partout dans le monde.

Certaines se consacrent à notre évolution spirituelle, comme la guérison avec les cristaux à vibration élevée ou les essences florales de nouvelle génération, d’autres sont issues de traditions plus anciennes, comme la méditation en pleine conscience, qui plonge ses racines dans le bouddhisme, ou les techniques de réduction du stress ou de régression…

Éditions Guy Trédaniel - 400 pages - 18 €

 

Ma bible des secrets d’herboriste
livre-bible-secrets-herbositede Michel Pierre et Caroline Gayet

Saviez-vous que le curcuma vient à bout des troubles digestifs et que le plantain lancéolé est la plante par excellence pour lutter contre les allergies saisonnières ? Dans cette bible très complète, les auteurs nous confient leurs secrets des plantes. Vous y découvriez comment les utiliser sous toutes leurs formes : tisanes, poudres, gélules, teinturesmères, ampoules, gouttes hydro-alcooliques, gemmothérapie, élixirs floraux, huiles essentielles…

Éditions Leduc.s - 504 pages - 23 €

 


 

5 idées reçues sur les maladies cardiovasculaires

Véritable fléau du 21e siècle, les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde : selon l’OMS, on estime à 17,5 millions le nombre de décès imputables aux maladies cardiovasculaires, soit 31 % de la mortalité mondiale totale. Ce sujet méritait donc bien que l’on s’y attarde quelques instants et que l’on rétablisse quelques vérités.

Dr-Laurent-Uzan

 

Notre expert :
Le Dr Laurent Uzan, cardiologue du sport, membre de la Société Française de Cardiologie et directeur du diplôme universitaire de cardiologie du sport. Ancien praticien attaché à l'INSEP, il exerce au sein de l'Institut Coeur Effort Santé à Paris et à l'Hôpital Américain de Neuilly-sur-Seine. Il est cardiologue consultant pour plusieurs équipes sportives : le Racing Métro 92 Rugby, le Stade Français Rugby, le PSG Handball et le Paris Levallois Basket. Il vit à Paris.

 

 

Idée reçue n˚ 1 : Commencer à entretenir son coeur à 50 ou 60 ans, cela ne sert à rien

faux-56Commencer à s’occuper de son coeur, quel que soit son âge, améliore ses facteurs de risque et diminue la probabilité de faire un infarctus. Ainsi, chez les personnes de 80 ans, un réentraînement régulier fait baisser la tension, augmente les capacités cardiaques et musculaires, fait baisser le cholestérol. De plus, le mécanisme de néoangiogenèse (la création de nouvelles artères, permettant à l’organisme d’améliorer le passage du sang et de l’oxygène) existe à tout âge. Il n’est donc jamais trop tard pour commencer !

 

Idée reçue n˚ 2 :
Les femmes sont peu touchées par les maladies cardiaques

faux-56En France, 1 femme sur 3 meurt d’une maladie cardiovasculaire. Depuis 20 ou 30 ans, le nombre d’accidents cardiovasculaires chez les femmes augmente de manière considérable. Aujourd’hui, c’est même la 1ère cause de mortalité chez la femme, avant le cancer (alors que c’est la 2e chez l’homme). Les raisons sont nombreuses. Elles sont notamment liées au changement de mode de vie : le stress, le tabagisme, la sédentarité, la prise de la pilule… autant d’éléments qui augmentent les risques. À titre d’exemple, le fait de fumer annule la protection naturelle contre les maladies cardiaques dont disposent les femmes grâce à leurs hormones.

Selon la Fédération Française de Cardiologie, le nombre d’infarctus chez les femmes de moins de 50 ans a triplé entre 2000 et 2015. Aujourd’hui, plus de 54 % des victimes des maladies cardiovasculaires sont des femmes.

 

Idée reçue n˚ 3 :
Pour prévenir les problèmes cardiaques, il faut diminuer toutes les matières grasses

faux-56Il existe, certes, un rapport entre le cholestérol, la consommation de matières grasses et la fréquence des accidents cardiaques. Mais certaines matières grasses sont bénéfiques pour l’organisme. Ainsi, le « bon » cholestérol est un élément constitutif indispensable des hormones et des cellules. Parmi les bonnes graisses, citons les oméga 3 (on en trouve notamment dans les huiles de lin, de colza, de noix…), qui sont des outils de construction des cellules cardiaques. Ils ont un effet bénéfique sur la santé cardiaque car ils ont pour impact une régulation du cholestérol total et une augmentation du bon cholestérol. De manière générale, il est important de retenir que toutes les matières grasses ne se valent pas. Celles qu’il faut réduire en priorité, ce sont les matières grasses saturées, contenues dans le beurre, la crème, la charcuterie, les pâtisseries industrielles…

 

Idée reçue n˚ 4 :
Les maladies cardiovasculaires, c’est génétique. Il n’y a rien à faire…

faux-56Il existe bien une base génétique aux problèmes cardiovasculaires : certaines personnes sont génétiquement « programmées » pour avoir un taux de cholestérol élevé, pour en déposer plus dans les artères, pour souffrir d’hypertension… La composante génétique fait donc partie de l’évaluation du risque, mais elle n’est pas à la base du risque. Ce n’est pas parce que le risque est présent génétiquement que vous allez le développer. De nombreux facteurs vont jouer à l’échelle des gènes pour stimuler ou, au contraire, enrayer ce risque. On sait par exemple que l’activité est un élément de régulation génétique : elle est capable d’inhiber certains gènes du risque cardiovasculaire.

 

Idée reçue n˚ 5 :
Le sport peut être dangereux pour le coeur !

vrai-faux-56De nombreuses personnes pensent que l’activité physique augmente le risque d’accident cardiaque. Ce qui est vrai en partie. Ce risque est multiplié par 2,7 quand on fait du sport sans s’entraîner. Le sport va agir alors comme le révélateur d’une maladie cardiaque qui était jusqu’alors méconnue. En revanche, ne pas bouger est beaucoup plus dangereux. Par exemple, le sédentaire qui va courir derrière son bus pour le rattraper voit son risque multiplié par plus de 100. Cela permet de comprendre l’importance de réaliser un bilan cardiaque avant de commencer toute activité sportive si vous l’avez arrêtée depuis trop longtemps, ainsi que l’intérêt de pratiquer une activité physique régulière. Le risque existe principalement au redémarrage : c’est pourquoi il est recommandé de se faire accompagner par un médecin ou un coach. Mais on constate que plus on s’entraîne, plus on fait baisser le risque. Que l’on soit cardiaque ou non, quels que soient son âge et son niveau d'activité, le risque cardiaque diminue à l’horizon de 5 ou 10 ans.

 

A-lire-56

livre-sante-de-votre-coeurPrenez la santé de votre coeur en main
du Dr Laurent Uzan

Dans cet ouvrage très complet, le Dr Uzan nous livre des conseils très pratiques de prévention pour contrer le diabète, le stress ou encore l’hypertension, qui sont des facteurs certains de troubles cardiaques. Une mine d’infos pratiques et de conseils pertinents pour prendre en main notre santé cardiaque.

Éditions Leduc.s - 288 pages - 17 €

 


 

4 idées reçues sur l'eau

Source indispensable à la vie, l’eau n’en est pas moins une substance mystérieuse pour la science. Chaque jour amène son lot de publications tentant d’expliquer ses surprenantes propriétés. Parmi elles, l’aptitude de l’eau à procurer la vie est certainement la plus fascinante. C’est pour résoudre l’énigme de ce lien intime entre l’eau et la vie que des scientifiques ont émis l’idée que l’eau est capable de véhiculer et de transmettre des informations.

Professeur-Marc-Henry

 

Notre expert :
Le Professeur Marc Henry est ingénieur chimiste, docteur ès sciences, habilité à diriger des recherches et professeur d’université dispensant un enseignement sur la chimie, la science des matériaux, la physique quantique et la symétrie moléculaire et cristalline. Marc Henry est aussi président de l’association Natur’Eau Quant, qui milite pour une approche quantique de la nature utilisant l’eau comme vecteur d’information.

 

 

Idée reçue n˚ 1 : L' eau c'est la vie

vrai-56Tout être vivant est, à la base, un tube de matière organique (protéines) polaire traversé par un flux d’eau et d’ions. L’eau amène nourriture et information, tandis que les ions assurent le bon fonctionnement de la machinerie interne (enzymes pour le métabolisme et ADN pour la reproduction). Si le flux d’eau ou d’ions se trouve perturbé, c’est la maladie, alors que l’arrêt de ce flux signifie la mort. Contrairement à une idée largement répandue, la vie est donc plus une affaire de chimie minérale que de chimie organique, puisque, sans eau, les ions ne pourraient pas bouger et, sans ions, les enzymes ne pourraient pas fonctionner. C’est la raison pour laquelle, lorsque l’on raisonne en nombre, une cellule est faite à 99 % de molécules d’eau, à 0,6 % d’ions, les 0,4 % restants étant essentiellement des acides aminés, des lipides, des nucléotides, des protéines, de l’ARN (acide ribonucléique) ou des polysaccharides.

 

Idée reçue n˚ 2 :
L'eau n'est qu'un solvant

faux-56Une idée communément répandue est que l’eau dans la cellule ne serait qu’un solvant assurant la formation de micelles et la solubilité des espèces minérales. En fait, l’eau est bien plus que cela. On pourrait même lui attribuer le titre de grand architecte. En effet, sans eau, les protéines ne sauraient pas comment se replier, l’ADN exploserait en une myriade de nucléotides en une fraction de seconde et les enzymes ne pourraient pas changer de conformations spatiales pour accepter une molécule cible et relâcher une molécule métabolisée. De manière encore moins connue, la physique quantique nous aide à comprendre que l’eau amène aussi aux cellules des informations en provenance du monde extérieur, puisque, sans information, la matière ne saurait comment bouger pour répondre aux multiples sollicitations externes.

 

Idée reçue n˚ 3 : L’eau est porteuse d’informations
et possède une mémoire

vrai-56Le fait que l’eau puisse avoir une mémoire semble impossible pour bon nombre de scientifiques. Ceci vient essentiellement du fait que si l’on s’en tient aux lois de Newton pour les objets non moléculaires, à celles de Maxwell pour le rayonnement et à celles de Schrödingerde Broglie pour les molécules, cela est parfaitement exact. Dans ce cadre strict, parler de mémoire de l’eau n'a aucun sens et il est légitime de rejeter une idée a priori aussi farfelue. Si, par contre, on se place dans le cadre plus large de la physique quantique des champs, où l’on applique le formalisme quantique de manière simultanée aux molécules et aux champs électromagnétiques, tout s’éclaire. Via le couplage entre matière et rayonnement émerge un comportement coopératif global des molécules d’eau sous la forme de domaines de cohérence, qui permet de stabiliser une information sur des structures de taille nanométrique adhérentes à toute interface eau/air ou eau/solide. Il convient donc d’avoir un cadre de pensée suffisamment large pour comprendre un tel phénomène.

 

Idée reçue n˚ 4 : L’ eau dynamisée
est meilleure pour la santé

vrai-56À partir du moment où l’on prend conscience de l’existence de domaines de cohérence de taille nanométrique dans toute eau morphogénique – c’est-à-dire dans tout type d’eau structurée en couches aux interfaces –, et que ces domaines de cohérence sont susceptibles de stocker une information, se pose le problème de la dynamisation de l’eau de boisson. En effet, l’eau pure n’existe pas dans la nature. Ce que l’on trouve est, en fait, une eau contenant toujours des espèces dissoutes sous la forme de colloïdes, de nano-bulles d’air ou de micelles, qui mémorisent un certain type d’information via leur eau morphogénique. Dans ce contexte, dynamiser l’eau signifie changer la nature de cette information mémorisée dans le but de favoriser les processus vitaux, qui se nourrissent en premier lieu d’eau et d’information. Si l’organisme qui entre en contact avec l’eau dynamisée est dans un état pathologique, l’information apportée par l’eau peut l’aider à trouver le chemin de la guérison. C’est ce que l’on appelle la biologie numérique, par opposition à une biologie plus traditionnelle qui considère que seuls les médicaments faits de matière peuvent soigner.

L’eau est porteuse d’avenir pour la médecine quantique : mettre l’eau au coeur des préoccupations médicales ne peut qu’amener une complète révolution dans la manière de penser la maladie et de soigner les malades. Tout d’abord, si nous sommes faits à 99 % de molécules d’eau en nombre, ce n’est pas par hasard. Toute pathologie, quelle qu’elle soit, doit trouver sa source dans une eau qui ne se comporte pas comme elle devrait le faire. Ensuite, comme il faut disposer d’un cadre quantique élargi pour comprendre comment l’eau interagit avec tout rayonnement de nature électromagnétique, il est clair que les multiples techniques dites de « médecine quantique », où l’on manipule des ondes et non des molécules chimiques, s’adressent en premier lieu à notre eau corporelle. L’idée est que si l’on envoie la bonne information et la bonne fréquence, l’eau va les transmettre en tout point du corps et provoquera un effet biologique très spécifique dès qu’il y aura résonance. Dès lors, il y a moins d’effets secondaires et, surtout, la médecine devient personnalisée et individualisée. Exactement l’opposé de ce qui se pratique à l’heure actuelle dans les hôpitaux occidentaux. D’où une révolution attendue qui ne se fera pas sans quelques grincements de dents chez les partisans d’une médecine purement allopathique.

 

A-lire-56

livre-l-eau-et-la-physique-quantiqueL'eau et la physique quantique
Vers une révolution de la médecine
du Pr Marc Henry

Dans cet ouvrage fascinant, l’auteur, conférencier apprécié pour sa pédagogie et sa capacité à présenter les choses complexes dans un langage clair, livre toutes les bases scientifiques nécessaires pour appréhender cette révolution quantique, qui réinventera la médecine.

Éditions Dangles - 396 pages - 32 €

 


 

cote-bien-etre-56Remettre en cause les idées reçues

bien-etre-img1Dans le domaine du bien-être aussi, les idées reçues ne manquent pas. Alors que ce secteur s’est largement développé en France depuis une dizaine d’années, sa démocratisation a apporté son lot d’idées reçues. À titre d’exemple, les Fleurs de Bach et la sophrologie font de plus en plus d’adeptes, à la fois pour se soigner et prendre soin de soi. Mais on ne sait pas toujours comment les appréhender ni quelles sont leurs limites ou leurs possibilités. Une nouvelle fois nous avons sélectionné des experts afin de vous apporter des réponses claires et précises et remettre en cause certaines idées reçues.

 

6 idées reçues sur l'homéopathie

Médecine douce très appréciée des Français, l’homéopathie bénéficie d’un statut officiel depuis 1965 dans notre pays, et est désormais remboursable à hauteur de 30 % par l’Assurance maladie. Aujourd’hui, 56 % des Français ont recours à l’homéopathie et cet engouement n’est pas sans susciter quelques interrogations auprès de ses adeptes et de ses détracteurs.

Antoine-Demonceaux

 

Notre expert :
Antoine Demonceaux, médecin, psychanalyste, enseignant l’homéopathie depuis 25 ans et ancien attaché de consultation dans le service mère-enfant du CHU de Reims. Il a créé un Diplôme Universitaire de Thérapeutique Homéopathique à la faculté de médecine de Reims. Il a également participé à la mise en place de la Société Savante d’Homéopathie. De par son expérience clinique de médecin généraliste homéopathe et psychanalyste, et par l’enseignement dispensé, Antoine Demonceaux est reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes actuels.

 

Idée reçue n˚ 1 :
L'homéopathie est une médecine par les plantes

faux-56Cette thérapeutique est souvent confondue avec la phytothérapie, qui consiste à donner des plantes entières ou en extrait, à doses mesurables, dans un but de traiter l'organisme. Sur les 3 000 souches utilisées en homéopathie, 1 286 sont d'origine végétale, comme l'Arnica montana bien connue pour les coups ; 173 sont d'origine animale, dont nous utilisons surtout les venins (Apis mellifica, Vipera, Tarentula hispanica). Les 1 541 souches restantes sont tirées du règne minéral ou de préparations chimiques (Alumina, Calcaire d'huître, Sulfur ou Silicea).

 

Idée reçue n˚ 2 : Une préparation homéopathique ne contenant aucun principe actif ne peut avoir un quelconque effet sur des patients

faux-56La médecine conventionnelle nous a habitués à concevoir qu'un médicament performant doit forcément contenir des molécules actives. Ce qui avait conduit un pharmacologue à dire que pour qu'un traitement soit efficace, il faut qu'il soit toxique !

Le médicament homéopathique s'inscrit dans une autre réalité : il est constitué d'un signal électromagnétique, parfaitement identifiable par les biophysiciens. Nous ne sommes pas dans de la science-fiction ni dans une lubie. Preuve en est, le Professeur Luc Montagnier s'est intéressé à ces recherches au point d'y participer ! Pour prendre un exemple, quelle réalité peut vous faire admettre qu'une radio comme RTL existe ? Il suffit d'un récepteur réglé sur la fréquence de ce média. Il en est de même pour l'organisme malade, qui devient réceptif à cette information, certes modeste, mais suffisante pour le faire réagir. De nombreuses publications l'attestent.

 

Idée reçue n˚ 3 :
L'efficacité de l'homéopathie ne tient que dans son grand effet placebo

faux-56Cet effet thérapeutique, qui consiste en une réaction positive d'un organisme à un traitement pensé efficace par le médecin et/ou le malade, existe pour tout traitement. Il a même été montré pour la chirurgie ! De nombreuses publications validées indiquent que le traitement homéopathique a un effet supérieur au placebo.

Que pourrait-on dire des publications vétérinaires relatives aux effets de l'homéopathie sur des élevages de dindes ou de porcs, qui ne semblent pas très influençables ? Que penser également de ces nourrissons dont la fièvre s'amende avec quelques granules de Belladonna donnés rapidement dans ma salle d'attente ?

 

Idée reçue n˚ 4 :
La mémoire de l'eau n' existe pas

vrai-faux-56La question est beaucoup plus complexe. Les physiciens passionnés par la structure de l'eau en parlent aujourd'hui comme une structure sensible à des informations électromagnétiques. Cette structure, très mobile et multiforme, aurait la possibilité de former des nanobulles (Pr Demangeat) spécifiques d'une source informative (Smith et col., Montagnier et col.).

Les travaux du Professeur Benveniste, repris par le Pr Montagnier, étaient précurseurs de ces théories. L'erreur de l'époque a probablement été de développer une idée de la structure de l'eau, certes médiatique (la mémoire), mais non validée par les physiciens. Le Pr Montagnier a réhabilité la mémoire de Benveniste, non seulement en reproduisant ses expérimentations, mais en les poussant beaucoup plus loin.

 

Idée reçue n˚ 5 :
L’homéopathie est un traitement qui met du temps à agir

vrai-faux-56C'est à la fois vrai lorsqu'il s'agit de mettre en place un traitement de terrain dans une maladie chronique, comme l'eczéma, l'asthme, un sevrage de somnifères ou des rhumatismes. C'est faux lorsque l'on soigne une fièvre, un herpès ou une otite congestive aiguë chez l'enfant.

Le traitement homéopathique est un modulateur des réactions de l'organisme. On pourrait le qualifier de facilitateur d'adaptation. Si le déséquilibre est récent, le traitement sera très rapidement efficace. Dans le cas de déséquilibres anciens, développant des symptômes chroniques, le rééquilibrage sera légitimement plus long. Le sevrage d'un traitement antidépresseur ou hypnotique pris depuis de nombreuses années peut demander quelques mois. Le résultat en vaut la peine, avec une qualité de vie incomparable et des risques cérébraux à terme évités.

 

Idée reçue n˚ 6 :
L'homéopathie ne peut avoir une efficacité quelconque dans le cancer ou les maladies chroniques

vrai-faux-56Sur la maladie elle-même, c'est exact. Nous ne soignons pas des cancers ou un asthme grave avec des traitements homéopathiques. La pratique actuelle montre, par contre, un intérêt majeur de cette thérapeutique dans le cadre des soins de support des traitements conventionnels. De nombreux cancérologues font appel à l'homéopathie pour limiter les effets secondaires de leurs traitements, ce qui améliore de façon significative la qualité de vie de leurs patients. Une récente publication montre l'effet de l'homéopathie dans les douleurs produites par les antihormones données dans le traitement du cancer du sein.

(Karp J-C, et al., Treatment with Ruta graveolens 5CH and Rhus toxicodendron 9CH may reduce joint pain and stiffness linked to aromatase inhibitors in women with early breast cancer: results of a pilot observational study, Homeopathy (2016), http://dx.doi.org/10.1016/ j.homp.2016.05.004 )

 

A-lire-56

La santé autrement Avec l’homéopathie pour tous !
livre-la-sante-autrementd’Antoine Demonceaux

Dans cet ouvrage passionnant, l’auteur répond à toutes les questions que l’on peut se poser sur le sujet et sur la prévention, et ce dès le plus jeune âge. Il nous explique par ailleurs qu’il ne sert à rien d’opposer homéopathie et allopathie. Le but est plutôt de repenser leur complémentarité et leur enrichissement mutuel : l’allopathie s’attache à soigner la maladie, l’homéopathie propose de soigner la santé en facilitant l’adaptation de chacun aux mutations de son environnement. Le premier essai grand public sur l’homéopathie. À dévorer…

Éditions le cherche midi - 224 pages - 17 €

 


 

couple5 idées reçues sur le couple

L’amour et la vie de couple sont des sujets qui ne sont pas épargnés par les idées reçues. Nous ne pouvions résister à l’envie de donner un droit de réponse à un expert du sujet.

 

Christophe-Itier

 

Notre expert : Christophe Itier.
Passionné de développement personnel et de spiritualité, Christophe Itier a étudié différentes philosophies, la physique quantique, la psychologie et l'hypnose. Il exerce depuis 10 ans comme thérapeute et anime, partout en France, des conférences, des ateliers et des stages autour de la connaissance de soi et des relations amoureuses.

 

 

Idée reçue n˚ 1 :
Pour vivre heureux, vivons séparés

faux-56Nous sommes des animaux sociaux. L'étude de Harvard sur le développement adulte, réalisée sur 724 hommes durant 75 ans, nous montre bien que, ce qui est très important pour nous, c'est la relation ; et, plus précisément, la qualité de la relation. Donc, nous ne sommes pas faits pour vivre seuls. Toutefois, comme dit le proverbe, « il vaut mieux vivre seul que mal accompagné(e) »… Les mauvaises relations nous empoisonnent la vie et, si on ne ressent plus de plaisir à vivre avec notre partenaire, pourquoi persister ? Être en couple mais vivre séparés a effectivement beaucoup d'avantages, mais aussi des inconvénients. De plus, ce type de vie ne correspond pas aux personnes qui fonctionnent en groupe, mais plutôt aux individualistes.

 

Idée reçue n˚ 2 :
Les opposés s’attirent

vrai-faux-56Cela dépend de ce que l'on cherche : en quête de sécurité, nous attirons davantage des personnes qui nous ressemblent ; ainsi, nous sommes en terrain connu, nous nous sentons compris(e). Mais, si nous cherchons l'aventure ou l'enrichissement, nous séduisons des personnes différentes de nous, afin de s’approprier, dans le temps, leurs qualités. Au début de notre évolution, la vie nous fait attirer des opposés car nous sommes déséquilibrés sur de nombreux aspects ; puis, au fur à mesure que nous évoluons, ce déséquilibre s’atténue : nous incarnons davantage un être entier, rempli de qualités. Nous nous attachons alors à des personnes similaires.

 

Idée reçue n˚ 3 :
Trouver l’équilibre entre l’entretien du mystère et le partage est l’une des clés du succès d’un couple

vrai-56Nous pouvons constater que nous nous habituons malheureusement à presque tout. Nous n'apprécions notre bonne santé qu’après une période de maladie, sinon nous trouvons cela normal. Il en va de même dans une relation : quand nous pensons connaître l'autre, nous perdons un peu d’intérêt pour lui. La nouveauté est très attractive, d’où l'intérêt pour le mystère. Nous sommes constamment tiraillés entre un besoin de sécurité et un besoin d'aventure, d'exaltation. Certaines personnes incarnent la sécurité, d'autres l'aventure, d'autres un certain équilibre entre les 2. Les personnes mystérieuses sont très attirantes en raison de leur aptitude à susciter notre curiosité ; en même temps, elles nous insécurisent. Le partage, quant à lui, nous rassure, d’où la nécessité de trouver un équilibre entre les 2.

 

Idée reçue n˚ 4 :
La fusion conduit inéluctablement à l’échec

vrai-faux-56La première personne avec qui vous devez fusionner, c'est avec vous-même. Vous devez apprendre à vous aimer à 100 %, ce qui vous permettra, par la suite, de fusionner avec une autre personne sans vous perdre. Lorsque cette personne sera absente, vous pourrez ainsi continuer à être heureux. Dans le cas contraire, vous deviendrez dépendant de l'autre, avec tous les jeux de pouvoirs que cette dépendance entraîne. Ce qui, à la longue, mènera inéluctablement à la rupture du couple. Ce n'est pas en soi un échec, car c’est l’occasion de devenir conscient de nos mécanismes, mais il est certain que ce sera douloureux.

 

Idée reçue n˚ 5 :
Les histoires d’amour finissent mal, en général…

vrai-56Tout dépend de la définition que l’on donne au mot amour. Si l’on parle d'un véritable amour, les histoires finissent plutôt bien car, même s'il y a séparation pour diverses causes, cet amour restera présent. L'amour ne fait jamais de mal. Cela lui est impossible de par sa nature. Il est infini. Par contre, sa dépendance, oui. Il faut être honnête, ce que nous appelons bien souvent nos histoires d'amour sont en vérité un mélange de manque, de frustration, de blessure et de véritable amour. À nous de distinguer quel est le pourcentage de chaque ingrédient dans nos relations.

 

A-lire-56

Le jeu inconscient des relations amoureuses
livre-jeu-inconscientde Christophe Itier

Passionné par le développement personnel, l'auteur nous dévoile un ensemble de connaissances et de réflexions autour du thème de la relation amoureuse. Comment tombonsnous amoureux ? Pourquoi ? De quoi avons-nous vraiment besoin pour être heureux ? Comment se libérer des schémas répétitifs ? Ce livre nous aide à nous accepter tel(le) que nous sommes, à travers diverses approches et tests ludiques. Et à vraiment construire une vie de couple qui ne s'oppose pas à l'épanouissement personnel ; mieux, qui le nourrit.

Les Éditions de l’Éveil - 256 pages - 20 €

 


 

4 idées reçues sur la coupe menstruelle

coupe-menstruelleLes paramètres de l’intimité féminine sont peu à peu en train de changer. Les femmes prennent conscience qu’il est nécessaire de se tourner vers d’autres alternatives, plus respectueuses de notre santé (afin d’éviter le syndrome du choc toxique) et de l’écologie. Les protections périodiques traditionnelles sont en effet néfastes pour l’environnement. Le saviez-vous ? Au cours de sa vie, une femme utilise entre 8 000 et 12 600 protections périodiques et génère 100 à 150 kg de déchets. La solution ? La coupe menstruelle, une alternative écologique aux protections périodiques traditionnelles, fabriquée en silicone médical.

 

Blandine-Rieu

 

 

Notre expert :
Blandine Rieu.
Responsable de la marque Misscup.

 

 

Idée reçue n˚ 1 :
La coupe menstruelle ne convient pas à toutes les femmes

faux-56En effet, la coupe menstruelle convient à toutes les femmes et s’adapte au corps de chacune grâce à la souplesse du silicone médical qui la compose et qui permet une insertion facile et rapide, même pour une première utilisatrice. Les coupes menstruelles existent généralement en 2 tailles en vue de répondre aux besoins des jeunes filles, mais également des femmes ayant eu des enfants. Chacune a ainsi le choix de la taille afin de l’adapter aux flux menstruels, qu’ils soient importants ou non.

 

Idée reçue n˚ 2 :
La coupe menstruelle est compliquée à utiliser

faux-56Il est vrai qu’au premier abord, cela peut sembler plus compliqué que les protections traditionnelles, mais il n’en est rien. Il suffit de bien suivre les conseils d’utilisation et de bon sens, comme par exemple stériliser la coupe menstruelle en début de cycle. Pour ce qui est de l’insertion, il faut surtout se détendre et, idéalement, faire ses premiers essais à la maison.

 

Idée reçue n˚ 3 :
Des microbes peuvent être introduis via la coupe menstruelle

faux-56Bien évidemment, il est important de respecter les conseils d’utilisation de la coupe menstruelle, qui doit être stérilisée à chaque début de cycle. Il faudra aussi se laver les mains pour l’introduire ou la retirer. Un rinçage le matin et un lavage rapide avec un savon doux le soir, par exemple sous la douche, suffisent à garder la coupe propre pendant l’utilisation. À la fin du cycle, il faut conserver la coupe menstruelle dans un endroit sec et propre.

 

Idée reçue n˚ 4 :
La coupe menstruelle ne convient pas la nuit et pendant les activités sportives

faux-56Bien au contraire, la coupe menstruelle peut s’utiliser lors de la pratique de tous les sports, en toute sécurité, même les plus périlleux. Il est possible d’aller à la piscine sans craindre le risque de fuite. Elle peut être également être gardée la nuit sans aucune crainte.

 


 

5 idées reçues sur les Fleurs de Bach

par Isabelle Bourdeau

Isabelle-BourdeauNotre expert :
Isabelle Bourdeau
Florithérapeute et conseillère agréée en Fleurs de Bach, conférencière et formatrice pour le Laboratoire Famadem-Bach Original auprès des pharmacies, parapharmacies et écoles de naturopathie (départements de l’Isère et de la Savoie), Isabelle Bourdeau est aussi élève certifiée du Dr Ricardo Orozco, expert et chercheur espagnol en applications locales des Fleurs de Bach. Elle est organisatrice du salon Vercors Bien-Être, en Isère, et cofondatrice de l’association T.PEPS (Territoire pour la Promotion, l’Education et la Participation à la Santé). Enfin, elle est praticienne en massages bien-être, soins énergétiques et réflexologie plantaire et palmaire bien-être.

 

Fleurs-de-BachIdée reçue n˚ 1 : Les Fleurs de Bach n’ont qu’un effet placebo

faux-56J’exerce déjà depuis de longues années et j’ai pu observer l’effet positif des Fleurs administrées à des êtres pour qui le côté intellectuel ne rentre pas dans le mécanisme du traitement, c’est-à-dire les nouveau-nés, les personnes très âgées et les animaux. Par exemple, lors de la prise du remède de secours qui, en cas d’urgence, calme et apaise en l’espace de 10 minutes, ou d’une composition personnalisée développant l’aspect positif de l’émotion à traiter, comme la confiance en soi, la peur, et dont le comportement est nettement amélioré par la suite… que dire, si ce n’est que l’énergie vibratoire du végétal a joué son rôle naturellement, sans faire de bruit, et que le choix des élixirs est le bon ; l’effet placebo s’adresse aux personnes qui font de la résistance à aller mieux et qui, sans doute, ont un intérêt à rester en l’état et ne sont pas prêtes à évoluer…

 

Idée reçue n˚ 2 :
Les Fleurs de Bach sont dangereuses à cause de l’alcool

faux-56L’alcool a pour rôle de garantir le principe actif des Fleurs. En phytothérapie, l’alcool est présent dans de nombreux médicaments et composés. 4 gouttes de mélange ou 2 gouttes de fleurs unitaires diluées dans un verre d’eau représentent l’effet alcoolisé d’une banane bien mûre ! Les personnes qui, pour des raisons religieuses ou de santé, ne doivent absolument pas ingérer de l’alcool peuvent bénéficier des Fleurs sous forme de granules ou utiliser de la glycérine ou du sirop d’érable pour effectuer leurs mélanges… Il existe déjà des formules sans alcool, telles que le Rescue Kids et le Rescue Pets.

 

Idée reçue n˚ 3 :
Les Fleurs de Bach n’ont pas d’effets prouvés scientifiquement

vrai-56Non, en effet… En fait, la florithérapie rentre dans le domaine de la médecine quantique ; l’énergie de la fleur ou du bourgeon est véhiculée par l’eau, qui sert alors de vecteur. Souvenez-vous, je vous ai déjà parlé du constat du Dr Bach au sujet de la rosée du matin qui, pour lui, était une eau porteuse d’une énergie spécifique. C’est ce processus naturel regroupant les 4 éléments vitaux : la terre, l’eau, l’air et le soleil qu’il a voulu reproduire par la solarisation et l’ébullition. Si les études du Dr Ricardo Orozco, médecin espagnol et sommité dans ce domaine, contiennent une déclaration scientifique prouvant l’efficacité des élixirs floraux sur le problème du canal carpien, tout reste à prouver, y compris sur le plan physiologique.

 

Idée reçue n˚ 4 :
Les Fleurs de Bach ne servent à rien

faux-56Les Fleurs servent à aider quiconque dans une démarche de développement personnel ; l’écoute de soi, l’étude de son ressenti, de ses blocages, de son histoire, ses besoins pour avancer et évoluer pour être… Les Fleurs y répondent dans le respect de l’accomplissement de chacun, sans effet secondaire, sans risque de surdosage ou d’accoutumance et sans interférence avec un traitement allopathique, bien au contraire… elles stimulent le processus d’auto-guérison !

 

Idée reçue n˚ 5 :
Les Fleurs de Bach ressemblent à des préparations homéopathiques

vrai-56Elles se prennent en effet à doses infinitésimales, pures ou diluées, le message de chaque fleur présent dans l’eau allant droit à notre psyché. Je dis « notre » car, étant florithérapeute et conseillère agréée en cures de Fleurs de Bach, depuis que je les côtoie, elles sont devenues mes amies, mes cannes et font partie de moi maintenant…

En conclusion : n’ayez pas d’idées préconçues sur les Fleurs de Bach. Faites leur confiance et essayez, tout simplement…

 

Isabelle Bourdeau - Cabinet L’Apogée de Soi
Florithérapeute - 06 814 614 86
www.lapogeedesoi.fr
contact@lapogeedesoi.fr

 

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Le Grand Manuel des Fleurs de Bach
livre-fleurs-de-Bachdu Dr Richard Sprigg

Ce manuel pratique propose une approche complète et pédagogique des Fleurs de Bach, destinée autant aux prescripteurs (médecins ou non) qu’aux utilisateurs. Il regroupe tous les aspects techniques de cette thérapeutique (indications, prescription, posologie, etc.), ainsi qu’une description extrêmement précise de chacun des 39 remèdes de Bach. Vous trouverez également dans cet ouvrage un grand répertoire clinique, analytique et comparatif permettant, à partir de mots-clés, de choisir le remède correspondant au traitement à apporter. L’outil indispensable pour connaître, utiliser et prescrire les 39 remèdes de Bach.

Éditions Jouvence - 240 pages - 20 €

 


 

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medicamentsLes médicaments génériques sont moins efficaces

faux-56Les génériques sont équivalents aux médicaments d’origine et libèrent les mêmes quantités de principes actifs. Selon Jean-Paul Tillement, pharmacologue : « La réglementation oblige les fabricants à mener des essais afin de prouver qu’aux mêmes doses, ils sont équivalents aux médicaments d’origine, avant de les commercialiser. »

 

L’effet placebo permet de lutter efficacement contre la douleur

vrai-56Baptisé « effet blouse blanche », l’effet placebo couvre tout ce qui sert à soigner et qui ne concerne pas le médicament lui-même, ni son principe actif. Il serait d’environ 30 % dans la prise d’un médicament, avec de grandes variations selon les patients et la maladie.

 

cafeLe café empêche de dormir

vrai-56Après avoir été absorbée par le tube digestif, la caféine met seulement 15 à 20 minutes à parvenir au cerveau, où elle bloque les récepteurs à l’adénosine, une substance connue pour ses effets apaisants sur le système nerveux. Autrement dit, en prenant la place de ce somnifère naturel qu’est l’adénosine, la caféine empêche le cerveau de se reposer. C’est pour cela que le café peut aider à lutter contre la somnolence et, même, accroître la vigilance et les réflexes.

 

couleur-verteLa couleur verte enlève les rougeurs

vrai-56Le vert est la couleur complémentaire du rouge. Rappelons qu’un couple de couleurs complémentaires est constitué de 2 couleurs qui, mélangées, annulent la perception de couleur, produisant un gris neutre. Ainsi, lorsque l’on a des petites rougeurs sur le visage, le fait d’appliquer un correcteur de teint contenant du vert permet de les atténuer.

Autre exemple : le bleu étant la couleur complémentaire du jaune, on trouve fréquemment des shampooings bleus pour supprimer les reflets jaunes des cheveux blancs teintés.

 

L’exercice physique augmente l’espérance de vie

vrai-56Pratiquer 20 minutes minimum de sport 3 fois par semaine suffit à abaisser d’un tiers le risque de mortalité prématurée. Le sport diminue de nombreux facteurs de risques cardiovasculaires, comme le taux trop élevé de glycémie, de pression artérielle ou de cholestérol. Par ailleurs, lorsque l’on commence une activité physique à 65 ans, on obtient les mêmes bénéfices au bout de 3 ans, à savoir une réduction d’un tiers de la mortalité.

 

sportOn ne doit pas pratiquer un sport le soir

vrai-faux-56Le sommeil, et surtout l'endormissement, sont perturbés si l’on fait un sport générant un grand stress émotionnel et une grande attention, comme un match, une course ou une compétition. La sécrétion de cortisol et de dopamine est alors élevée et nous maintient éveillé(e) et vigilant(e). A contrario, pas de souci si le sport pratiqué est plus soft (yoga, marche, stretching, natation, détente…). Le sommeil dans ce cas, n’en sera que plus profond.

 

Le sport est incompatible avec la grossesse

faux-56Sauf avis contraire du médecin, lorsque l'on est enceinte, on peut pratiquer une activité physique. Le sport prépare le corps de la future maman à l’accouchement en stimulant son activité cardiaque et respiratoire. Bien évidemment, il est conseillé de favoriser les sports doux, comme le renforcement musculaire, le stretching ou le Pilates.

 

huilesLes huiles végétales ne sont pas adaptées aux peaux mixtes à grasses

faux-56L’erreur bien souvent commise lorsque l’on a la peau mixte ou grasse est de penser qu’il ne faut appliquer aucun corps gras. A contrario, on est bien souvent tenté(e) d’appliquer des produits décapants qui, contrairement aux idées reçues, ne font qu’aggraver les choses. Car, plus on décape, plus la peau est mise en alerte et produit du sébum. L’objectif est donc de réguler la production de sébum via des huiles végétales adaptées, c’est-à-dire séborégulatrices, telles que la noisette, le jojoba, l’huile de dattier du désert, l’huile d’Abyssinie ou de melon du Kalahari.

 


 

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Sagesses d’ailleurs pour vivre aujourd’hui
livre-sagesses-d-ailleursde Frederika Van Ingen

Ils s’appellent Navajos, Maasaï, Kogis, Pueblos, Apaches, Lakotas, Surui, Tsaatans de Mongolie. Ils vivent dans des mondes d’avant notre civilisation. L’Occident les a longtemps regardés avec condescendance ou avec une curiosité anthropologique. Aujourd’hui, les crises écologiques, spirituelles et économiques nous poussent à les interroger : détiendraient-ils des savoirs et une forme de sagesse universelle que nous aurions perdue ?

Ces peuples ont inventé le « développement personnel » voici plusieurs dizaines de milliers d’années et le mettent quotidiennement en pratique. Ils nous transmettent leurs leçons pour :
• recréer du lien : à la terre, au vivant, à l’autre, à l’« invisible » ;
• définir un autre rapport à l’ego, aux émotions, à l’écologie intérieure ;
• réfléchir à d’autres règles du vivre ensemble, de la prise de décision, de l’intelligence collective ;
• reconsidérer le rôle de l’imaginaire, de la pensée créatrice ;
• découvrir d’autres façons de soigner, etc.

Éditions les arènes - 23,90 €

 

Aria, the healthy book Yoga, superfood & herbes magiques
livre-ariad’Aria Crescendo

Ex-danseuse du Crazy Horse et coach de stars, l’auteur considère que le yoga est incomplet s’il n’est pas suivi d’une philosophie de vie et d’habitudes alimentaires saines. Car l’esprit ne saurait être épanoui si le corps n’est pas en pleine santé. Son souhait ? Faire prendre conscience que santé corporelle et spirituelle ne font qu’un, et donner quelques clés pour unir corps et esprit dans le bien-être. Véritable life coach au quotidien, Aria ouvre de nouvelles perspectives rayonnantes de clarté, d’harmonie et de bienêtre à envisager pour soi-même.

Éditions Solar - 19,90 €

 


 

La sophrologie peut soigner,
contrairement aux idées reçues

Perline-Noisette

par Perline Noisette

 

 

Notre expert :
Perline Noisette
Sophrologue diplômée RNCP - Dr ès sciencestechnologie- société - Sophrologie et Compagnie ®

 

sophrologieDans les cabinets de sophrologie, on voit souvent des personnes qui ont un problème « depuis toujours » (longtemps : 5 ans, 10 ans…). Elles racontent leur parcours du combattant, disent avoir tout essayé – et tout enduré – et, de guerre lasse, viennent nous voir, tout en pensant « ce n'est sûrement pas la sophrologie qui va pouvoir m'aider ».

Addiction, acouphènes, fibromyalgie, anorexie, phobies, hypocondrie, douleurs de dos et bien d'autres symptômes ou pathologies trouvent une aide précieuse dans la sophrologie.

Ce n'est pas de la magie, ou alors, c'est la magie du corps et de la puissance trop peu exploitée du cerveau.

La sophrologie comporte 2 grandes classes de pratiques : la relaxation dynamique et la sophronisation. La première s'exerce avec des mouvements précis, calés sur des respirations précises. La seconde s'effectue dans un état de relâchement profond, à la limite du sommeil. Les 2 hémisphères du cerveau sont coordonnés, sans prédominance. Celuici est en état de grand calme, état alpha, qui permet, en toute conscience et de manière très efficace, de faire vagabonder son imagination dans le but demandé.

Prenons l’exemple de la douleur. Que ce soit pour une douleur physique, un mal de dos en un point, une sciatique, une contraction de femme enceinte ou une souffrance morale liée à un proche très malade ou décédé – ou pour tout autre type de douleur –, il est possible d’effectuer cette sophronisation.

Entrer en relâchement profond

Allongez-vous confortablement sur le dos, les bras le long du corps sur un support pas trop mou, puis fermez les yeux. Inspirez en gonflant le ventre comme un ballon, puis soufflez très fort, avant de reprendre une respiration naturelle. De la tête aux pieds, détaillez les points d'appui de votre corps : dos du crâne, épaules, haut du dos, fessiers, cuisses, mollets, talons. Puis, imaginez qu'une vague ou un ensemble d'étoiles brillantes, une plume, ou toute autre chose que votre imagination vous donnera, descend progressivement du sommet de votre crâne jusqu'aux orteils, en détendant la partie du corps qu'elle frôlera.

Détaillez la tête, puis arrêtez-vous sur la tête entière.

Détaillez les épaules et les bras, puis arrêtezvous sur cette partie tout entière. Détaillez le buste, derrière, devant, puis arrêtez-vous sur le buste tout entier. Détaillez les jambes, puis arrêtez-vous sur les jambes tout entières. Puis arrêtez-vous sur le corps en son entier.

Sophronisation : sophro substitution sensorielle

Effleurez de l'esprit votre douleur, physique ou morale, sans la réveiller. Prenez conscience du reste de votre corps détendu. Évoquez un lieu, un son, une couleur, une activité, une sensation ou une odeur qui vous ressource. Détaillez cette ressource. Accueillez les ressentis corporels que cela vous procure. Puis, lentement, remplacez la douleur par des ressentis agréables. Attardez-vous sur les sensations les plus agréables, qui viennent recouvrir votre douleur. Associez chaque respiration à une vague de bien-être qui remplace la douleur. Prenez conscience de votre corps débarrassé de cette douleur.

Sentez que ces sensations sont en vous, sont à vous, que vous pouvez les retrouver à tout moment. Sentez les points d'appui de votre corps. Puis, très doucement, bougez vos mains, vos bras, vos jambes, bâillez, étirez-vous. Puis, très doucement, ouvrez les yeux et, quand vous vous sentez prêt(e), vous pouvez vous asseoir. En attendant, respirez fortement et soufflez en une seule fois tout ce qui vous énerve.

Puis, reprenez une respiration naturelle, douce et reposante.

http://sophrologie-et-compagnie.com
Perline@sophrologie-et-compagnie.com
Première séance collective gratuite sans aucun engagement.
Perline Noisette Sophrologue diplômée RNCP Dr ès sciences-technologie-société Sophrologie et Compagnie®

 


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La magie du running
livre-runningd’Anne&Dubndidu

Un guide pratique complet et clair, écrit par une bloggeuse à succès, Anne&Dubndidu, convertie au running après avoir été une « non sportive ». Elle nous livre ses trucs et ses conseils, ainsi que tout ce qu’il faut savoir pour commencer et persévérer : comment se motiver, bien s’équiper, avec un programme progressif, étape par étape, jusqu’à la participation à ses premières courses (10 km, semi-marathon…). Des astuces pour prendre soin de son corps : échauffements, étirements, renforcement musculaire, alimentation, hydratation.

Éditions Larousse - 224 pages - 13,50 €

 

livre-une-journee-en-yogaUne journée en yoga
de Christine Campagnac-Morette

Pratiquer le yoga au quotidien, c’est possible si l’on sait quels mouvements adopter et comment les réaliser en toute situation. L’auteur nous propose plus de 50 exercices simples et rapides à pratiquer au quotidien, pour apprendre à se relaxer au bureau et à la maison tout en adoptant les bonnes postures !

Éditions Marie-Claire - 128 pages - 12,90 €

 

Coup-de-coeur-56

L’année du déclic Et si c’était la vôtre… ?
livre-l-annee-du-declicde Charlotte Savreux

Journaliste et professeur à l’Institut Européen du Journalisme, l’auteur retrace le parcours de 50 personnalités dont on connaît l’histoire, le versant sud de leurs réussites, mais aucunement le versant nord, le cheminement parfois complexe, tortueux, douloureux qui les a menées vers la lumière et qui rend leur victoire d’autant plus belle et exemplaire.

Chacune l’explique avec ses mots, sa nature, son vécu, au tempo de ses succès et de ses épreuves, démontrant ainsi que seules les limites sont celles que l’on se donne.

Éditions Balland - 336 pages - 19,90 €

 

Secrets et remèdes d’Hildegarde de Bingen
livre-Hildegarde-de-Bingende Sophie Macheteau

Entrez dans l’univers d’Hildegarde de Bingen, naturopathe avant l’heure. Les secrets et remèdes d’Hildegarde n’ont jamais autant fait écho à nos aspirations actuelles. Nous sommes en quête d’une médecine plus douce, naturelle et holistique, en accord avec la Nature. Proclamée docteur de l’Église en 2012 par le Pape Benoît XVI, Hildegarde de Bingen reçoit alors la plus haute reconnaissance de l’Église catholique pour ses travaux et ses nombreuses connaissances sur les plantes médicinales. C’est à travers un magnifique livre que Sophie Macheteau, journaliste et auteur d’une dizaine de livres autour de la beauté au naturel et du bien-être, relate les connaissances et les recommandations de la moniale bénédictine.

Au fil des pages, l’univers d’Hildegarde s’offre à nous dans un livre illustré d’enluminures et de citations, complétées par de nombreuses recettes remises au goût du jour pour suivre à la lettre les conseils d’hygiène de vie, d’alimentation et de bien-être de la naturopathe médiévale.

Sophie Macheteau, aidée de Claire Desvaux, naturopathe et diététicienne, nous montre ainsi qu’il est souvent sage et bénéfique de suivre les enseignements de nos anciens pour mieux vivre le présent !

Rustica éditions - 190 pages - 35 €

 


 

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cosmetiqueL’avènement de la cosmétique bio et de la cosmétique maison a eu pour conséquences de modifier les codes de la beauté et de rendre les consommatrices et consommateurs plus responsables d’une beauté qui leur avait échappé pendant des décennies. Cette responsabilisation, dont le slogan pourrait être « Prenez en main votre beauté, elle vous appartient ! », n’a pu se faire (et continue d’ailleurs…) sans de nombreuses interrogations. Car, avouonsle, il ne nous est pas toujours simple de changer nos habitudes de consommation, tout particulièrement lorsqu’elles concernent notre beauté. Là encore, les idées reçues ne manquent pas, tant sur la cosmétique que sur la coloration végétale, en pleine démocratisation.

 

5 idées reçues sur la cosmétique bio

Jadis réservés au circuit de distribution bio, les cosmétiques naturels et certifiés ont envahi peu à peu tous les réseaux, et proposent désormais une alternative efficace et non négligeable aux cosmétiques conventionnels.

 

Idée reçue n˚ 1 :
Les cosmétiques bio ne contiennent généralement pas 100 % d’ingrédients bio

vrai-56Un cosmétique certifié bio que vous achetez dans le commerce contient au minimum 95 % d’ingrédients naturels (végétal, minéral ou animal) et 10 % d’ingrédients bio. Pourquoi ce dernier pourcentage est-il si faible ? Parce que bon nombre de cosmétiques intègrent une part non négligeable d’eau, qui est bien un ingrédient naturel mais qui ne peut être certifiée. En revanche, si l’eau est remplacée par un hydrolat aromatique bio ou une eau active de plante bio, alors le pourcentage d’ingrédients bio est dans ce cas beaucoup plus élevé. Bien évidemment, il est possible de trouver des cosmétiques 100 % bio, lorsqu’il n’y a pas de phase aqueuse, dans le cas par exemple d’une huile végétale simple ou d’un sérum huileux ne contenant qu’une synergie d’huiles végétales bio. Si vous êtes puriste et que vous recherchez un cosmétique hautement concentré en actifs bio, ne vous contentez pas du label, mais regardez bien sa composition (http://laveritesurlescosmetiques.com) et les pourcentages indiqués au dos de l’étui ou du flaconnage.

 

Idée reçue n˚ 2 :
Les cosmétiques bio sont moins efficaces que les cosmétiques conventionnels

faux-56Les formulations des cosmétiques bio ont considérablement évolué depuis 10 ans. Elles offrent désormais des formules naturelles de qualité n’ayant rien à envier aux formules conventionnelles. On y retrouve non seulement des actifs végétaux bruts qui ont fait leurs preuves, tels que les huiles et beurres végétaux, mais aussi des actifs green nouvelle génération, issus de la biotechnologie, dont l’efficacité a bien souvent été démontrée in vivo ou in vitro.

 

Idée reçue n˚ 3 :
Les cosmétiques bio sont plus chers que les cosmétiques conventionnels

faux-56Si cela a été jadis le cas, ce n’est plus vrai aujourd’hui. On trouve désormais des cosmétiques bio à tous les prix qui diffèrent selon les circuits de distribution.

 

Idée reçue n˚ 4 :
Les cosmétiques bio, puisqu’ils ne sont pas testés sur les animaux, sont forcément vegan

faux-56Il ne suffit pas qu’un cosmétique ne soit pas testé sur les animaux pour qu’il soit vegan. Car il peut contenir des ingrédients provenant du règne animal (miel, propolis, gelée royale, lait de vache, cochenille, graisses animales…).

Par ailleurs, contrairement aux cosmétiques bio, les cosmétiques vegan ne peuvent être vendus en Chine, car des tests impliquant généralement les animaux sont imposés par les autorités avant autorisation de mise sur le marché chinois.

 

Idée reçue n˚ 5 :
Les cosmétiques bio ne sont pas très sensoriels

faux-56Depuis 5 ans, de gros efforts ont été réalisés dans le domaine de la recherche et du développement. De nouveaux émulsifiants ont vu le jour, permettant d’obtenir des textures plus fines et aériennes. Il en va de même pour les fragrances, beaucoup plus fines et subtiles qu’il y a 5 ans. Dorénavant, la sensorialité des crèmes bio est tout aussi prioritaire que l’efficacité de la formule. Certaines marques n’hésitent pas à faire appel à des parfumeurs de renom pour élaborer la signature olfactive de leur gamme.

 

 

5 idées reçues sur la cosmétique DIY (Do it yourself)

cosmetique2Mouvement en plein essor, la cosmétique maison – ou DIY – ne cesse de rallier à sa cause des hommes et des femmes désireux de se réapproprier leur beauté. Si les avantages sont nombreux (choix des ingrédients, personnalisation des produits, coûts optimisés…), les idées reçues ne manquent pas….

 

Idée reçue n˚ 1 :
Faire ses cosmétiques, ce n’est pas accessible à tous

faux-56Le savoir-faire cosmétique est très simple et accessible à tous. Il s’apparente à celui de la cuisine, à ceci près que la recette cosmétique la plus complexe sera toujours beaucoup plus simple à réaliser qu’un plat culinaire élaboré, et nettement moins longue…

 

Idée reçue n˚ 2 :
Les cosmétiques DIY sont moins efficaces que ceux proposés par l’industrie cosmétique conventionnelle

faux-56La cosmétique DIY met bien souvent en oeuvre les mêmes actifs, mais d’origine naturelle, que la cosmétique industrielle (comme, par exemple, l’acide hyaluronique issu de la biotechnologie, ou le coenzyme Q10 d’origine végétale), et laisse la possibilité de les utiliser dans un dosage optimal pour davantage d’efficacité. Par ailleurs, lorsque vous réalisez vos propres cosmétiques, l’excipient – c’est-à-dire la base (par exemple, l’émulsion dans le cas d’une crème) – est lui-même principe actif puisque formulé avec des matières premières actives, telles que des hydrolats, des huiles ou beurres végétaux. Ainsi, il vous est tout à fait possible de composer des formules 100 % actives et personnalisées.

A contrario, les cosmétiques conventionnels ne contiennent généralement pas plus de 5 % de principes actifs, l’eau purifiée et les huiles minérales n’étant pas d’une grande utilité, si ce n’est pour apporter de la matière et créer la consistance de la crème. Enfin, fabriquer son produit permet de sélectionner les actifs correspondant parfaitement à ses problématiques et à son type de peau ou de cheveux, pour une affinité parfaite et une efficacité optimale.

 

Idée reçue n˚ 3 :
Faire ses cosmétiques, cela prend du temps

vrai-faux-56C’est avant tout un loisir créatif auquel on peu facilement s’adonner le soir, mais aussi le weekend, seul(e) ou entre ami(e)s. Mais customiser une base ou se concocter un sérum aromatique ne prend que 2 ou 3 minutes. Une crème peut, quant à elle, être réalisée en 25 minutes, ce qui est loin d’être excessif. Aller acheter ses cosmétiques en parfumerie est souvent bien plus chronophage, si l'on tient compte, par exemple, du temps passé dans les déplacements.

 

Idée reçue n˚ 4 :
L’investissement pour se lancer dans la cosmétique DIY est important

faux-56Comme pour la cuisine, il est bien plus agréable d’avoir quelques accessoires ou ustensiles réservés à la fabrication de ses cosmétiques, mais ce n’est pas une absolue nécessité. Cependant, contrairement à la cuisine, pas besoin de gros équipements : un mini-fouet, un bécher, une éprouvette, et le tour est joué… Cela ne représente pas plus de 15 € d’investissement de départ.

 

Idée reçue n˚ 5 :
Les cosmétiques bio maison se conservent moins bien que les cosmétiques du commerce

vrai-56Réaliser ses cosmétiques maison implique une nouvelle vision de pensée, plus économique, plus écologique, bref, plus raisonnée.

Une crème cosmétique faite maison, dans laquelle ont été incorporés un conservateur et un antioxydant, se conserve généralement 3 mois ; donc moins qu’une crème achetée dans le commerce. Mais ce n’est pas vraiment un souci car il suffit, dans ce cas, de préparer une quantité moindre (de 30 à 50 ml).

 


 

10 idées reçues sur la coloration végétale

colorationSe teindre les cheveux est devenu monnaie courante, puisqu’au au sein de l’Union européenne, près de 70 % des femmes et 10 % des hommes auraient recours à la coloration pour séduire et masquer la perte de mélanine. Mais les teintures chimiques sont de plus en plus décriées, tant leurs formulations sont toxiques pour l’humain et l’environnement. La solution ? Passer à la coloration végétale. Mais cette dernière, encore trop méconnue, intrigue beaucoup par son approche très différente. D’où la nécessité de remettre en question quelques idées reçues.

 

Idée reçue n˚ 1 :
La coloration végétale, c’est bon pour la planète

vrai-56En évitant de recourir à des substances chimiques polluantes et en privilégiant l’utilisation de plantes tinctoriales, respectueuses de l’environnement, nous protégeons la planète.

 

Idée reçue n˚ 2 :
La coloration végétale, c’est bon pour la santé

vrai-56La coloration végétale permet d’éviter de faire pénétrer dans le bulbe capillaire des substances chimiques, qui vont ensuite être véhiculées dans le sang et causer d’éventuelles bioaccumulations et pathologies.

 

Idée reçue n˚ 3 :
Je peux être allergique à une coloration végétale

vrai-56Les colorations végétales étant composées de diverses plantes tinctoriales, il est tout à fait possible de développer une allergie à une ou plusieurs de ces plantes. Par conséquent, mieux vaut toujours au préalable faire un test cutané sur une petite partie de la peau.

 

Idée reçue n˚ 4 :
Je peux passer directement d’une coloration chimique à une coloration végétale

vrai-56Se mettre à la coloration végétale après une coloration chimique ne présente pas de problème particulier. Il est toutefois vivement recommandé de procéder, au préalable, à une détox capillaire via la pose d’un masque à l’argile.

 

Idée reçue n˚ 5 :
Je peux faire des mèches

faux-56La coloration végétale agissant en transparence, tel un voile sur les cheveux, on ne peut pas obtenir un effet de mèches comme pour la coloration par oxydation.

 

Idée reçue n˚ 6 :
Le henné ne tient pas et ne couvre pas les cheveux blancs

faux-56Certains hennés seuls ou en mélange couvrent parfaitement les cheveux blancs. La coloration tient au minimum au-delà de 5 shampooings.

 

Idée reçue n˚ 7 :
Le henné provoque des allergies

vrai-faux-56Cette idée reçue vient du fait qu’il existe différentes qualités de henné. Certains contiennent de la paraphénylènediamine (ou PPD), composant chimique à l'origine de nombreuses allergies cutanées. Il est donc vivement recommandé de choisir un henné de qualité 100 % pure et sans additifs.

 

Idée reçue n˚ 8 :
Le henné contient du plomb

vrai-faux-56Afin d’augmenter l’intensité de la coloration, certaines marques ajoutent à la poudre de henné des sels de métaux toxiques, et notamment du plomb. En choisissant une qualité de henné certifiée 100 % pure et sans additifs, vous êtes assuré(e) de choisir un henné sans sels métalliques, sans peroxyde et sans ammoniaque.

 

Idée reçue n˚ 9 :
On ne peut pas éclaircir les cheveux avec du henné

faux-56Il est possible d’obtenir des teintes plus claires que votre couleur initiale. Notamment avec le henné châtain miellé, ou encore la poudre de cannelle associée au miel. En effet, la cannelle et le miel contiennent une peroxydase naturelle. Cette enzyme appartient à la famille des oxydases, un agent oxydant. Vos cheveux seront éclaircis naturellement, en particulier au niveau des pointes, pour un effet « retour de vacances » assuré ! Ce mélange fonctionne particulièrement bien sur les cheveux blonds à châtains.

 

Idée reçue n˚ 10 :
Je ne peux pas utiliser de henné si j'ai fait une coloration chimique

faux-56Une coloration au henné est tout à fait compatible avec une coloration chimique, à une condition : choisir un henné qui ne contienne pas de sels métalliques. En effet, ces composants métalliques ajoutés généralement aux hennés recomposés auront des effets désastreux combinés aux activateurs contenus dans les colorations chimiques.

 

Recette beauté n° 1
Souvenir de Jaipur
Gommage douceur à la farine de pois chiche

Inspiré de l’Ayurvéda, ce gommage cocooning et non agressif débarrasse la peau de ses impuretés et la laisse d’une douceur inégalée.

• Préparation : 5 mn
• Conservation : ne se conserve pas
• Coût : moins de 5 €

farine-pois-chicheMon matériel
• 1 bol
• 1 mini-fouet ou 1 mini-maryse

Dans mon panier
✓ 50 g (environ 3 c. à s.) de farine de pois chiche
✓ 1 c. à s. de poudre ayurvédique d’amla bio
✓ 1 c. à s. d’huile de sésame bio
✓ 3 à 4 c. à s. d’eau florale de rose bio

La recette
1 > Dans le bol, mélangez les 2 poudres (farine de pois chiche et poudre d’amla).
2 > Ajoutez l’eau florale de rose et mélangez soigneusement jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.
3 > Ajoutez l’huile de sésame et mélangez une dernière fois.

Rituel de beauté
Sous la douche, humidifiez votre peau. Appliquez ce gommage sur l’ensemble du corps et laissez poser 5 minutes. Procédez au gommage en frottant énergiquement avec les mains à plat. Rincez votre peau.

Le saviez-vous ?
Riche en vitamine C, l'amla est un régénérant puissant en Ayurvéda. Cette poudre est connue pour prévenir la chute des cheveux, pour illuminer le teint et purifier la peau. Elle apaise les individus de constitution Vâta et Pitta.

 

Recette beauté n° 2
Masque capillaire détox
Argile verte & citron

Si vous vous lancez dans la coloration capillaire végétale maison et que vos cheveux ont subi les affres de la coloration chimique, penser à effectuer d'abord un masque à l’argile détoxinant. Vos cheveux vous diront merci !

• Préparation : 5 mn
• Conservation : masque minute qui ne se conserve pas
• Coût : moins de 5 €

Masque-capillaireMon matériel
• 1 bol
• 1 petite maryse (ou petite cuillère en porcelaine)
• 1 charlotte
• 1 serviette chaude

Dans mon panier
✓ 5 c. à s. d’argile verte (quantité pour des cheveux mi-longs ; vous pouvez l’augmenter ou la diminuer en fonction de la longueur des cheveux)
✓ Environ 4 c. à s. d’infusion de romarin (à défaut, de l’eau de source)
✓ Le jus filtré d’1 citron bio
✓ 1 c. à s. d’huile d’olive

La recette
1 > Transférez l’argile verte dans le bol, puis ajoutez délicatement l’infusion de romarin frémissante (ou l’eau de source). Mélangez soigneusement à l’aide de la maryse.
2 > Ajoutez ensuite le jus de citron et mélangez à nouveau.
3 > Terminez par l’ajout de l’huile d’olive et mélangez une dernière fois.

Mon rituel capillaire détox
Appliquez ce masque mèche par mèche sur cheveux secs à l’aide d’un pinceau adapté. Rassemblez ensuite les cheveux sur le sommet du crâne. Recouvrez d'une charlotte, puis d'une serviette chaude. Laissez poser 20 à 30 minutes. Rincez ensuite soigneusement à l’eau chaude, puis procédez à votre shampooing habituel.

 


 

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Cosmétiques maison. Je me lance !
40 recettes pas à pas pour une beauté au naturel
livre-cosmetique-maisonen collaboration avec Aroma-Zone

Faire ses cosmétiques soi-même avec des ingrédients naturels et à moindre coût, c’est désormais possible et à la portée de tous !

Cet ouvrage pédagogique nous apprend à faire nos cosmétiques maison pas à pas. Vous y trouverez des recettes simples et expliquées le plus clairement possible pour vous permettre de réaliser sans difficulté vos premiers soins 100 % naturels.

Éditions Marie-Claire 128 pages - 14,90 €

 

Dictionnaire égoïste des cosmétiques
dictionnaire-cosmetiquesde Céline Couteau et Laurence Coiffard

Ce dictionnaire égoïste se propose de concentrer l’univers des cosmétiques en un peu plus de 200 définitions. De Abrasif à Zéolithe, en passant par Homéo beauté végétale, Poudre de soleil ou bien encore Sérum, les lettres de l’alphabet s’égrènent, apportant des précisions sur de grands personnages du domaine, des ingrédients mythiques, des points de réglementation. Avec humour et légèreté, les auteurs font la part des choses entre réalité scientifique et argumentaire marketing.

Éditions Édilivre - 246 pages - 24 €

 


 

Des trésors venus d’Afrique

Continent aux multiples visages, regroupant une grande diversité d’écosystèmes, dont une grande partie en zone intertropicale, l’Afrique déploie une végétation riche et diverse. Dans les savanes arborées et la profusion des forêts tropicales, une multitude de fruits et graines aux vertus bien connues des populations locales est récoltée depuis des siècles. Les huiles et beurres issus de certaines de ces plantes sont utilisés dans les villages pour nourrir, embellir et protéger la peau et les cheveux.

Nous vous proposons de découvrir certains de ces trésors, des huiles et beurres végétaux rares, encore méconnus en Occident, riches en actifs et dotés de puissantes propriétés sur l'épiderme et la chevelure.

 

Magique huile de touloucouna

Traditionnellement produite par la communauté Diola au sud du Sénégal, dans la région de Basse Casamance, cette huile est extraite par les femmes à partir des graines de Carapa procera – arbre de la famille des Méliacées – qui sont réduites en pâte et mélangées à de l’eau bouillante, avant décantation de la partie huileuse. Particulièrement riche en actifs anti-inflammatoires et en insaponifiables, cette huile fait merveille pour réparer et apaiser les peaux irritées, notamment en cas de psoriasis. Une belle découverte pour les peaux atopiques !

 

Précieuse huile de marula

Silhouette caractéristique des savanes de Namibie, le marula – ou prunier d'Afrique – fait partie de nombreux rites et légendes locaux. Ses fruits riches, en vitamine C, sont consommés ou utilisés pour réaliser de la bière. L’amande des fruits est également très prisée pour produire une huile riche en acide oléique et en vitamine E. Historiquement employée pour masser les bébés, embellir la peau et nourrir les cheveux, elle s’avère également prometteuse pour lutter contre les signes de l’âge de par sa richesse en antioxydants. Revitalisante et hydratante, elle aide à maintenir l’élasticité cutanée et lutte contre les vergetures sans laisser de film gras.

 

Douce huile d’hibiscus

Bien connu au Sénégal pour ses magnifiques fleurs pourpres, notamment utilisées en boisson sous le nom de bissap, l’hibiscus recèle également des bienfaits dans ses graines. Pressées à froid, elles fournissent une huile dont la teneur inégalée en vitamine E et la richesse en acides gras essentiels en font une alliée précieuse pour lutter contre le vieillissement cutané, régénérer et nourrir la peau, mais aussi pour fortifier et revitaliser les cheveux. Son toucher doux et son excellente absorption cutanée la rendent idéale en soin de jour comme de nuit.

 

Puissant beurre de kombo

Aussi appelé ilomba localement, le kombo est un grand arbre poussant dans les forêts tropicales, notamment au Ghana. Cousin africain du muscadier, il produit des petits fruits qui renferment une noix ressemblant à la noix de muscade. De ces noix est extrait un beurre semi-liquide de couleur brune et à l’odeur aromatique, servant traditionnellement à apaiser les douleurs et rhumatismes. Composé d’acides gras rares et pourvu d’une teneur exceptionnelle en actifs anti-inflammatoires et antioxydants, ce beurre s’avère être un puissant atout pour régénérer et réparer la peau, que ce soit pour prévenir les marques de photovieillissement, estomper l’acné, atténuer les vergetures, ou lutter contre la chute des cheveux.

 

• R e c e t t e s •

 

Elixir anti-âge
aux huiles africaines

 

Recette simplissime AROMA-ZONE

✓ Préparation : 5 mn
✓ Coût : 4,20 € pour ~ 30 ml
✓ Difficulté : débutant
✓ Conservation : ~ 6 mois

Dans mon panier
✓ 10 ml d'huile végétale de marula
✓ 10 ml d'huile végétale d'hibicus
✓ 10 ml d'huile végétale de baobab bio
✓ 23 gouttes d'huile essentielle de myrrhe

La recette
1- Transvasez l'ensemble des ingrédients dans un flacon.
2- Fermez le flacon et agitez.
3- C'est prêt !

Rituel de beauté
Gorgé des plus belles huiles africaines, ce soin infuse la peau des propriétés nutritives, illuminatrices et anti-âge de l'hibiscus, du baobab et du marula. L'huile essentielle de myrrhe de Somalie apporte ses vertus cicatrisantes et régénérantes pour préserver la jeunesse de l'épiderme. Appliquez quelques gouttes en massage sur le visage en tant que soin de jour et/ou de nuit.

Conservation
Stockez le flacon à l'abri de la chaleur. Bien conservé et fabriqué dans des conditions d'hygiène optimales, ce produit pourra se conserver au moins 6 mois.

 

 

Sérum anti-imperfections aloe
vera, melon d'eau et kombo

 

Recette de cosmétique maison
« active » de l’équipe experte en matières
premières AROMA-ZONE

✓ Préparation : 10 mn
✓ Coût : 2,80 € pour ~ 50 ml
✓ Difficulté : débutant
✓ Conservation : ~ 3 mois au réfrigérateur

Dans mon panier
✓ 37 ml d'extrait de plante gel d'aloe vera bio
✓ 5 ml d'actif cosmétique acide salicylique végétal
✓ 5,5 ml de beurre végétal de kombo
✓ 3 ml d'huile végétale de melon d'eau du Kalahari
✓ 19 gouttes d'huile essentielle de romarin à cinéole bio

La recette
1- Mettez le gel d'aloe vera et l'acide salicylique dans un bol, puis mélangez.
2- Dans un autre bol, faites fondre le beurre de kombo dans l'huile végétale de melon d'eau, puis versez l'ensemble dans le 1er bol (gel d'aloe vera + acide salicylique).
3- Ajoutez l'huile essentielle de romarin et mélangez.
4- Transvasez la préparation dans le flacon à l'aide de la pipette si nécessaire. Nota : le pH de cette préparation est d'environ 5-5,5.

Rituel de beauté
Ce sérum purifiant au gel d'aloe vera prévient les imperfections tout en améliorant l’aspect de la peau. Grâce à son action régénérante et cicatrisante, il aide à éliminer les anciennes marques laissées par l'acné. Appliquez avant votre soin de jour ou en tant que soin de nuit.

Conservation
Stockez le flacon au réfrigérateur. Bien conservé et fabriqué dans des conditions d'hygiène optimales, ce produit pourra se conserver au moins 3 mois au réfrigérateur.

 


 

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Les informations proposées par l'Ecolomag ne se substituent pas à un avis médical auprès des professionnels de santé compétents. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

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